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Pour ceux qui suivent de près l’actualité, voici quelques nouvelles d’Europe concernant la «pandémie» de grippe. Le texte m’a été envoyé par Madame Sophie Guillot.
La plupart des Européens sont très sceptiques sur ce fameux vaccin et c’est tant mieux !
Alors du coup les labos tentent de rassurer en nous disant soudain qu’une seule dose suffit, les ministres modèrent leurs propos en disant qu’ils n’ont pas été alarmistes mais juste prudents etc… même que les vaccins sans adjuvants semblent plus demandés. Toujours est il que nous avons encore du boulot à faire pour expliquer à la population que tous les vaccins en tous temps sont une belle saloperie ! Mais bon, déjà là ils se méfient un peu plus que ce qu’ils ont fait par le passé. Le vaccin hépatite B dans le milieu des années 90 a si bien été accuielli que 30 millions de français sont tout de même spontanément allés se faire injecter ce foutu poison. Mais précisément le nombre de victimes que cela a fait , ça, il y en a pas mal qui s’en souviennent, tous ceux qui ont eu des proches qui ont subi les conséquences directes ne sont pas prêts d’oublier ça…
Vaccins contre la grippe A : les pays européens font campagne
Les Européens sont-ils prêts à se faire vacciner contre la grippe A (H1N1) ? Rien n’est moins sûr. A tel point que les ministres européens de la Santé cherchent désormais à convaincre leurs concitoyens, dont beaucoup s’interrogent sur les effets secondaires des vaccins, qui sont en cours de livraison.
Alors que la Suède a débuté lundi les injections, la ministre de la Santé publique, Maria Larsson, a dit espérer «que les gens veulent toujours être vaccinés».
A l’occasion d’une réunion spéciale consacrée à la grippe avec l’ensemble de ses homologues européens, la ministre a confié que «l’épidémie ne nous a pas frappés autant que nous le pensions». «Nous devons écouter les experts qui disent : ce n’est pas le moment de baisser la garde», a-t-elle insisté, en admettant qu’un récent sondage auprès des Suédois indique que la population est désormais moins encline à se faire vacciner.
Le vaccin immunise dès la première dose
L’épidémie de grippe est en effet loin de battre son plein en Europe, une situation due en partie à une météo clémente. Parallèlement, plusieurs pays, dont la France et l’Allemagne, assistent à une montée de défiance à l’égard des nouveaux vaccins, souvent dotés de conservateurs ou d’adjuvants (qui augmentent la réponse immunitaire mais peuvent avoir des effets secondaires chez les femmes enceintes notamment).
Bonne nouvelle néanmoins pour les réfractaires aux injections : les trois vaccins déjà autorisés dans l’UE immunisent les patients dès la première dose au lieu des deux initialement prévues, viennent de trancher les fabricants. C’est ce qu’a annoncé lundi la commissaire européenne à la Santé Androulla Vassiliou. «Cela veut dire que le coût de la grippe va baisser», a-t-elle commenté. Et si l’avis des fabricants sur le dosage est approuvé, «beaucoup d’Etats européens seront en mesure de rendre une partie de ces vaccins disponibles pour d’autres pays membres de l’UE», s’est t-elle réjouie, alors que cinq d’entre eux -les pays baltes, la Bulgarie et Malte – n’ont encore passé aucune commande.
«C’est une grippe, pas la peste ni le choléra»
«La communication est très délicate, puisque nous disons au grand public qu’il s’agit d’une grippe et pas de la peste et du choléra», a convenu le ministre luxembourgeois de la Santé Mars di Bartolomeo. Mais «le taux d’attaque de la grippe, disent les experts, est plus agressif que celui d’une grippe normale saisonnière», a-t-il prévenu.
Face au caractère bénin de l’épidémie, la ministre française de la Santé, Roselyne Bachelot, a défendu lundi devant la presse sa stratégie : une communication intense et la commande de 94 millions de vaccins. «Je n’ai jamais tenu un discours alarmiste, mais un discours responsable. J’ai tout de suite dit que le virus était peu sévère mais très contaminant», a-t-elle précisé.
Devant ses homologues, elle a concédé que «la question des adjuvants (…) reste une source de préoccupation pour nos concitoyens et peut représenter un frein important à l’adhésion à la vaccination». Mais il s’agit avant tout d’être «plus pédagogique», a-t-elle jugé, reconnaissant qu’elle avait encore du travail pour convaincre les professionnels de la santé eux-mêmes.
La composition des vaccins fait polémique en Allemagne
Une polémique sur la composition des vaccins a également éclaté lundi en Allemagne, l’armée ayant confirmé que les soldats allemands envoyés à l’étranger allaient bénéficier de vaccins du fabricant américain Baxter, sans adjuvants et présentant donc moins d’effets secondaires potentiels. «Tous les vaccins sont sûrs», a dû se défendre à Luxembourg la ministre allemande de la Santé Ulla Schmidt.
SOPHIE GUILLOT

Publié par gaetanpelletier 
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