Archives Journalières: 31-janvier-2012

Portraits de la Turquie

«Portraits de la Turquie” est une collection de photos qui est le résultat du voyage d’un mois fait en 2009 à travers la Turquie. Il montre des gens ordinaires dans leur environnement, les travailleurs, les retraités, les écoliers et tous les autres qui font la société turque.
Photos de Amer Kapetanovic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

Saby; Des yeux pour voir 

Les voyages arrêtés

Que reste-t-il de ces voyages

Que l’on  fait au pays des yeux

Entre le ventre de la mère

Et celui de la terre?

J’aurai vu des âmes  sable/enfant

Et des bétons figés, dur amour, dur amant

Qui ont  bu tout l’eau des pleurs

Laissant à sec, les beaux amours océans

Au générique de la vie, défilent des géants

Qui dorment au cimetière, enterrés

Sous leur cœur de pierre, figés

Laissant sur Terre des cadavres boitillant

Laissez-vous aimer jusqu’à écouter

Le parlé du parfum  des fleurs,  frémir

Aux touchers, saisir d’une main les couleurs

La Terre est un jardin où l’on sort comme des fleurs

Après une croisière de l’ombre  à la lumière

Que reste-t-il de ces voyages

Que l’on fait au pays des yeux?

Gaëtan Pelletier

20 juin 2010

Business: arme de destruction massive

Source de l’image:itelegraph

« Les barbares n’ont pas de champs, le massacre est pour eux ce que le labour est pour nous »

— Li Po (701-762), in Quand les Chinois cesseront de rire le monde pleurera de José Frèches

Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser.    Shakespeare, Le roi Lear.

***

Le dieu du 20e et 21e siècle : la trilogie du business, de l’État, et du matérialisme démesuré…

Au début du siècle dernier, les frères Wright « inventaient » l’avion, Ford, la production en chaîne,  et les banquiers suivaient de près… Voler à la vitesse des chaînes de production.

Depuis des siècles, le mal a détruit des civilisations, par les guerres, l’avidité, le pouvoir.

Pourtant, le 20e siècle était prometteur : il devait de par sa technologie et ses sciences enfin soustraire l’être humain à certaines tâches pénibles.

Le progrès. Un mot certain, une notion en charpie…

Après un siècle, c’est le constat d’un échec : celui d’une autodestruction possible et de plus en plus vraisemblable.

Dans le golfe du Mexique, le pétrole coule à flot… Un incident  (sic ) qui aurait pu être évité.

Le groupe pétrolier BP était sérieusement préoccupé par sa plate-forme Deepwater Horizon, mais a néanmoins violé ses propres règles de sécurité, a rapporté tard samedi le New York Times, citant des documents de la compagnie.

Le 22 juin 2009, des ingénieurs de BP estimaient que l’enveloppe métallique que la compagnie voulait utiliser pourrait céder sous une forte pression, selon la même source.

«Cela serait certainement le pire scénario», mettait en garde dans un rapport interne Mark Hafle, un ingénieur spécialiste en forage chez BP.

La groupe pétrolier a néanmoins maintenu sa décision d’utiliser ce coffrage, mais seulement après avoir obtenu la permission d’autres responsables de BP car une telle mesure violait les propres règles de sécurité de la compagnie, poursuit le journal citant le rapport. Cyberpresse

L’alliage venimeux

La cupidité a toujours fait partie de ce monde. Ce que l’on a détruit pour civiliser a laissé des traces dans l’Histoire: les Conquistadors espagnols, non seulement détruisirent les civilisations de la Mésoamérique , mais certains s’entretuèrent  pour l’or.

C’était au temps où briser une civilisation « barbare », au sens de différente, n’avait pas d’effet sur une planète. Des boutons d’acné dans le visage d’un humain adolescent.

C’est la supériorité technologique qui permit ces « victoires ». C’était là le commencement de la « preuve faite » de la supériorité du développement technologique, ce dieu si cher à l’Occident.

Si l’idée de  Civilisation fut longtemps liée à celui de religion et d’organisation selon un modèle « précis et fermé »,  la nouvelle religion de l’argent pour l’argent est en train d’avaler une planète. Car l’alliage d’une finance corrompue avec celles de développements  technologiques vient de souder le diable à la machine.

Le monde ne sera plus jamais le même…

Connaître et savoir : l’eau de javel au service du barbarisme cravaté

Le barbarisme actuel est la censure de la différence appuyé par le rouleau compresseur des machines à produire des Inc. par procédé de robotisation.

Le « piton »…

Dès lors, les responsables n’ont plus de nom, mais seulement des acronymes : BP, GS, PC, PLC, ONE, ONU, et le reste… On a les Attila techno-monétarisés virtuels… Des Attila de claviers…

On ne sait plus trop qui pendre…

Pendre des lettres ou les passer à la guillotine?

On n’a jamais autant dormi dans un monde ou l’on vend de la « connaissance » pour camoufler le savoir…

Le savoir se distingue par divers traits d’un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l’acquisition d’un savoir véritable suppose un processus continu d’assimilation et d’organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s’oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d’application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l’expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Savoir, Wiki

Il est important de faire la différence puisque nous vivons de plus en plus sur une accumulation de connaissances fascinantes, mais confuses, désordonnées, chaotiques…

Le « spécialiste » est le Satan du siècle…

On est loin du petit amérindien catholicisé, tiré de sa tribu, rasé et civilisé selon UN code. Nous voilà en face de pays, de continents, et d’une boule bleue…

Mais toujours UN code…

Les squeegees fluo

Quand les barbiers de la finance vous font une coupe, soyez sûr que vous vous retrouverez avec le crâne d’un squeegee, non plus au coin d’une rue, mais sur un blog ou dans le Golfe du Mexique à décrasser les macules mondialisées.

Nous sommes devenus les « femmes de ménage » de la saleté des banquiers, des requins aux dents en or… C’est ce qui nous pâme… Ils jouent de l’argent comme Jimmy Hendrix jouait de la guitare.

Des requins rock : avec la distorsion qui s’ensuit…

On ne mâche pas les proies, on les dépèce du corps à l’âme : Monsanto, BP, GS, … Fabuleux! Hitler avait Éva comme couverture… Les amours des avaricieux ont tous des amants acronymes. Ils sèment entre eux et se récoltent entre eux… Un monde Monsanto capable de créer un plante résistante  aux poisons.

Satan n’a d’intérêt que pour les ombres…  Les noirs, jadis, n’avaient pas d’âme… Nous voilà à l’ère des nègres fluo à laver des vitres grandes comme les océans.

Peut-on aller aussi bas dans « l’acceptation »?

Peut-on aller aussi loin dans l’auto tricotage des chaînes?

Je pense que oui…

Le « rôle » de la démocratie

Théoriquement, la démocratie serait efficace.

Comme les rois de jadis. Mais elle s’est trouvé une religion : « la banquise ». C’est froid, inhumain, mais ça a l’effet d’un stroboscope : on est étourdi et on perd de vue l’essentiel.

Regarde avec tes oreilles, disait Shakespeare. Sinon c’est la brisure  entre le savoir et la connaissance.

La démocratie?

La voilà devenue un château de pierres dormantes, une catatonie (forme de schizophrénie caractérisée par des périodes de passivité et de négativisme alternant avec des excitations soudaines) dans une soutane blanche comme un lavabo de PDG.

La démocratie est l’ombre de la finance. On ne peut pas être plus « volatile » et léger… Elle ne marche que si la finance « marche »… C’est un crédo souffreteux qui nous empoisonne l’existence.

C’est une reine qui vit dans un château, mais qui n’a plus de pouvoirs.

Il est minuit moins cinq…

Nos « représentants » portent maintenant le ridicule de leur attribut.

Comme les vendeurs de « brosses »….

L’argent soûle…

Sagesse et technologie

C’est là le drame… On a cultivé, en un siècle, une technologie enivrante – et ce dans de nombreux domaines – sans y lier le « savoir » nécessaire.  De sorte que nous nous retrouvons avec des dirigeants et « spécialistes »  en culottes courtes, les poches bourrées d’argent, comme les enfants avec des jeux vidéo.

Nos dirigeants  sont niais et ignorants,  joufflus pourprés, les jambes blanches comme la tête, à sautiller devant leur réussite sans faire le lien avec  le phénomène de la naissance du « Je » fabriquée par un « Nous ». Tout est relié… On appelle cela la socialisation… Ni conscients  des forces de la Vie. Des « supérieurs » répugnants avec un discours d’eau de Cologne. Les rois de jadis ne se lavaient pas, ils se parfumaient…

On n’a jamais autant camouflé les odeurs de la pestilence de ce dieu qui passent dans nos vies comme les lucioles que nous attrapions, enfants, et placions dans des bocaux.

***

La « machine » vient de surpasser l’Homme incapable de la contrôler ou de s’en servi à bon escient.

Tout cela peut se résumer dans le film Avatar que plusieurs critiques ont dénigré. « Avatar, n’est pas un grand film! ».

Non, ce n’est pas un grand film pour les non-voyants de l’Histoire.

Pourtant, il la résume en 162 minutes : refuser de voir la grandeur de la différence, de la Nature,  et de l’humanité  dénuée de technologie : des  nègres bleus à convertir…  Il ne peut y avoir de cohabitation entre les humains  si les humains perdent le lien qui les unit : l’échange, le don de soi, la fraternité.

Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité pour la survie.

Tout le « mouvement » humain est désormais soumis à une technocratie de paperasse, de lois à contourner, de règlements. Nous voilà « machines issues de la machine »…

Prenons cinq minutes de silence, comme si quelqu’un d’important allait mourir…

Nous.

Les simples, les travailleurs, les éclopés, les croyants naïfs… Les gens qui luttent contre cette  trilogie de poisons organisés qui se prennent pour des dieux.

Courez   pour  vous procurer des iPad…

Le grand problème est qu’on ne peut y déplacer des nappes d’huile avec un doigt. La planète n’est pas « virtuelle »…

C’est le miroir du 21e siècle pour les indigènes aux  cerveaux stérilisés et manipulés.

En jetant un œil « en arrière » sur l’Histoire, c’est à se demander si elle n’est pas  davantage une destruction « chanceuse » mais persistante.

La survie n’est pas une réussite, c’est un échec de la Vie.

Pourtant, on avait tout pour réussir… La cupidité à la Ponzi est une arme atomique…

J’ai toujours trouvé que la cravate ressemblait à une épée suspendue au cou de ces gens « propres »…

La bataille des plaines du 28 avril 1759: LA REVANCHE

Pierre Lépine Ma ph.D

Peu de québécois et de québécoises connaissent  l’origine du parc des  Braves, de la rue des Braves,  de la rue Murray,  De Lévis, de Bougainville, Dalquier, Fraser, Holland,  Saunders, Monckton.

Pour connaître et comprendre notre ville, ces événements, le devoir de mémoire nous oblige à revivre la plus grande page d’histoire de l’Amérique Française : La revanche du 28 avril 1760.   Pour l’historien britannique Francis Packman, (Packman 1760).  Cette grande bataille historique : « a fait un jour trembler dans la balance du pouvoir le sort de Québec et de toute l’Amérique. »

Dès 7 heures, ce matin du  28 avril 1760, au lendemain de la pire tempête de l’hiver,    Murray sort d’une ville en ruines que son armée a détruite 7 mois plus tôt à l’aide de 40 000 boulets et 10 000 bombes incendiaires.   Les 2 armées se tiennent sensiblement au même endroit  qu’à la 1e bataille des plaines, celle du 13 septembre 1759,   mais en positions inversées.

L’armée de Murray est  adossée aux murs du temps s’étire sur  2 rangées (voir plan ann.) –du haut du sentier de l’Anse au Foulon  jusqu’au Moulin Dumont (Parc des Braves).

Après avoir enterré dans les bancs de neige  850 hommes morts de froid, de Syphilis et de petite vérole  Murray  et l’ingénieur Holland recensent compte  3500 hommes valides.   Il a fait  glisser sur des traîneaux, jusqu’en haut dela Butteà Neveu ses  22 gros canons de campagne par ses  120 canoniers et artilleurs, pour montrer à l’ennemi le type de guerre il entend faire. Cette très grosse artillerie dans une guerre éclair devra pulvériser l’armée française et les 2 petits canons qu’ils ont réussis à hâler sur les plaines. Murray est cet Highlander, ce petit bout d’homme très ambitieux  qui  entend  bien refaire le même  coup que Wolfe 7 mois plus tard, pour se couvrir de gloire  à son tour.

En bas dela Butteà Neveu il reconnâit Lévis, De Boulamarque, De Bougainville  et le reste de  l’armée française.   Ils sont plus de 3500 intégrés dans 5 bataillons. On voit aussi des milices  canadiennes et  acadiennes (3000),  des Irlandais catholiques, des déserteurs Écossais (63) auxquels se sont ajoutés 81 serviteurs et soldats noirs.

Son armée est aussi hétéroclite.  Elle compte (33%) d’Américains (Royal Americain),  des Irlandais (25%), des Britanniques (23%) mais aussi ses propres Écossais (Higllanders-15%), ainsi que des Allemands et des Suisses loués (4%) et quelques éclaireurs et Amérindiens.

Dans cette armée hétéroclite, il compte surtout sur ses compatriotes Highlanders. Depuis la défaite de leur père à Culloden (1746)  ces paysans des hautes terres qui ont tout perdu.   Ce sont maintenant des mercenaires quelquefois embrigadés de force ou sortis des prisons anglaise, illettrés pour la plupart.  Ils ne parlent ni l’anglais, ni le français.  Souvent ils ne savent pas pourquoi ils se battent, et ils n’ont qu’une vague idée du lieu ou ils sont.   Plusieurs sont à l’image des jeunes canadiens qu’ils affrontent.  Ils ont une moyenne d’âge de 17 ans et ils mesurent en moyenne 5 pi4 po.   Le mythe du géant highlander s’effrite.

Avec ses Highlanders comme  toujours bien  installés au centre de ses lignes Murray chevauche le haut  des Buttes à Neveu.  Il  voit bien cette armée française désorganisée, détrempée  qui a avancé à marche forcée  toute la nuit dans la pire tempête de l’hiver.

Il ordonne immédiatement le pillonage.  Plusieurs officiers (De Boulamarque) sont blessés, tués ou gravement mutilés.  La grosse artillerie anglaise a déjà fait ses dégats.  Voyant son armée se faire tailler en pièces,  De Lévis ordonnent immédiatement  aux forces de placer à l’abri dans le bois (rue des Braves moulin Dumont).

Prenant ce mouvement pour une retraite générale,  Murray ordonne comme le matin du 13 septembre 1759  la charge des Highlanders, du Kennedy et du Royal Américain.  Cependant, les hommes et les bêtes s’enlisent dans la neige, empêchant ainsi les canons de tirer derrière eux.

 

 

L’héroïsme du colonel Dalquier du régiment de Béarn qui refuse de reculer et qui pousse ses soldats  et les jeunes canadiens sur l’ennemi  stoppe net la charge des Highlanders et du Royal Américain.   Dans cette 2e symphonie de la bataille des plaines les soldats s’affrontent maintenant au corps à corps, à l’arme blanche (baillonnette et couteaux contre claymores)   dans plusieurs interminables corps à corps toute l’après midi.

1200 anglais et 800 français et canadiens resteront au sol.   La 2e charge au Claymore du  Highlander de Simon Fraser sera  cette fois stoppée par les terribles grenadiers du régiment deLa Sarre, et aussi par un groupe de jeunes canadiens pères et fils. Les jeunes ont entre  14 et 17 ans.   Ces jeunes héros s’attaquent plus tard aux artilleurs et aux canoniers sur le haut de la butte à Neveu.  Ils sont en train de rabattre la linge arrière de l’ennemi  (Anse au Foulon) sur son côté droit (des Braves).

Voyant l’encerclement, Murray ordonne la retraite après 5 heures de combat.   Pour éviter l’encerclement,  l’armée Anglaise laissera derrière elle tous ses canons,  tout son matériel, mais aussi ses morts et ses blessés que les amérindiens s’empresseront de scalper. Cette retraite désordonnée, cette grande fuite en panique débutera de la rue des Braves jusqu’au sentier du chemin St-Louis, en passant par l’ovale des plaines,  jusqu’aux portes de la ville.

En cet après midi du 28 avril 1760,  le Chevalier Johnstone affirme que l’ennemi en panique avait les canadiens et les amérindiens aux trousse et que. « sans un ordre de rappel les canadiens et les diables rouges seraient rentrés dans la ville avec l’ennemi et l’auraient repris. »   Pour l’historien britannique  Francis Packman, durant ces longues minutes historiques du 28 avril 1760:  « Le sort de Québec et de toute l’Amérique a tremblé un  instant dans la balance du pouvoir ».

Il y  a près de 250 ans s’est donc écrite la plus grande page d’histoire de la ville de Québec et de l’Amérique Française.   Cette grande page d’histoire a forgé notre culture, notre histoire et gravé nos espaces de vie.   L’épopée a ceinturé des parcs (Parc des Braves) délimité des quartiers (quartier Montcalm) et élevé des monuments sur les lieux mêmes de l’action.

Plusieurs rues ont été gravées du nom des belligérents :  Les rues  De Lévis, De Bougainville, Vauquelin, Saint-Ours,  Senezergues, De Guyenne,  Royal Roussillon,  Murray,  Holland, Frasers,   Moncton, Aberdeen, Saunders.

Certaines rues (Frasers –De Guyenne) résonnent encore du choc du Claymore sur la baïonnette.  L’épopée a souligné la bravoure, montré le courage sur les gravures et les monuments,  mais elle a aussi ennobli des criminels de guerre  dont les rues et les monuments (Monckton, Wolfe) provoquent souvent l’étonnement et la gêne des visiteurs.

 

Pierre Lépine Ma ph.D

 

RÉFÉRENCES :

Guilmor D. & Turgeon P. : Le Canada, une histoire populaire. Des origines à la confédération, Fides, Bibliothèque nationale du Québec..

Hébert J.C. : LE SIÈGE DE QUÉBEC EN 1759 par 3 témoins, ministère des Affaires culturelles, 1972, Série Place Royale.-

Douglas & McIntyre, Northern Armageddon : theBattleof thePlains of Abraham.

Lanctôt Gustave, Histoire du Canada 1713-1763, Bibliothèque nationale du Québec, 1964.- Macleod Peter, La vérité sur la bataille des plaines d’Abraham, Éditions de l’Homme, 2008..