Archives mensuelles : juin 2010

Le voyage d’une luciole

Je suis venu faire un tour
Tâter des mains le sable
Tâter des yeux les étoiles
Et l’amour!
Et l’amour!
Et la beauté dormante
Sous les cils des paupières

Comme un voyage
Un court voyage
Un billet sans retour
Un bien petit bagage
Sinon qu’un détour
Une ombre boitillante
Sous un illusoire toujours

Je partirai comme on vient
Rien dans les mains, non rien
Comme une alchimie d’âme
Le frisson de ce qui pâme
Laissera des traces
Quelque part
Quelqu’un part

Vous apprenez

P.S.: L’auteure  n’ayant pas donné son approbation, je l’effacerai si l’auteure le souhaite.

Gaëtan Pelletier

Visitez:

Mestingo, Situation planétaire

Kindra Arnesen, vidéo et texte: ce qui se passe dans le golfe

G20: n’attendez plus les barbares, ils sont là!

Source de l’image:  http://www.lessignets.com/signetsdiane/calendrier/dec/31.htm

Lettre au Devoir

Francis Dupuis-Déri

En pensant aux amis en prison, à Toronto

Francis Dupuis-Déri – Professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal, sympathisant de la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) et auteur du livre Les Black Blocs (Lux, 2007)  29 juin 2010  Actualités internationales

***

Les manifestations monstres à Gênes contre le sommet du G8 de l’été 2001 avaient été la cible d’une brutalité policière extrêmement violente: des véhicules blindés chargeaient la foule, et un manifestant a été tué d’une balle dans la tête tirée à bout portant. Devant ce fiasco, le premier ministre Jean Chrétien avait annoncé que le sommet suivant du G8 se tiendrait dans une zone inaccessible aux mouvements sociaux, dans les Rocheuses. Suivant l’exemple, les autres grands sommets ont été organisés dans des lieux isolés.

Mais le premier ministre Stephen Harper en a décidé autrement. Bienvenue à Toronto, pour le sommet du G20! Comme toujours, face à la turbulence populaire, les médias sensationnalistes ont consacré leurs grands titres à dénoncer les «voyous» qui n’auraient d’autres motivations que de tout casser.

Pourtant, les spécialistes des frondes populaires ont constaté que presque tous les mouvements sociaux d’importance ont connu leurs actions d’éclat, même le mouvement pour le droit de vote des femmes (émeutes, dizaines de vitrines fracassées, caillassage de la maison du premier ministre britannique et de véhicules de dignitaires, incendies). Avec le recul historique, ces actions sont considérées comme ayant été nécessaires pour provoquer le débat public et pour modifier des rapports de force. Dans l’histoire des mouvements sociaux, le recours à la force par la foule est presque toujours motivé par une intelligence politique et morale face à des injustices flagrantes, soit des libertés brimées ou des inégalités scandaleuses. De même, celles et ceux qui se pencheront, dans 50 ou 100 ans, sur les émeutes anticapitalistes qui accompagnent les grands sommets depuis le début du XXIe siècle, concluront très certainement qu’il y avait là un signe clair d’une crise de légitimité des élites politiques et économiques. On comprendra alors qu’une juste colère populaire trouvait à s’exprimer par le fait de cibler les symboles d’un système injuste et inégalitaire (banques, firmes et chaînes internationales) et, bien sûr, contre la police si brutale (on appréciera l’engouement des agents du SPVM pour la répression politique, car plusieurs ont jugé opportun de sacrifier des jours de congé pour se porter volontaires pour le G20…).

Respect

En suivant la manifestation anticapitaliste du samedi 26 juin, j’ai pu constater son respect pour les autres manifestantes et manifestants, puisqu’elle s’est détachée de la marche des syndicats et des organisations non gouvernementales avant de commencer à lancer des frappes. J’ai aussi pu observer des dizaines et des dizaines de vitres éclatées et de façades couvertes de graffitis (et dire qu’un milliard de dollars a été dépensé pour la sécurité). Dans 99 % des cas, il s’agissait de cibles qui avaient une signification politique claire: banques, McDonald’s, Starbucks, Nike, American Apparel (malgré son hypocrite discours sympathique), des panneaux publicitaires, un bar de danseuses nues, quelques véhicules de médias d’État ou privés et des voitures de la police.

Pourtant, plusieurs avancent que cette «violence» rend inaudible le discours des mouvements sociaux mobilisés. En fait, l’acte lui-même de s’en prendre à des symboles du capitalisme est un message politique clair, pour qui veut bien voir et entendre; il faut vraiment avoir vécu dans un isolement social complet ces dernières années pour ne pas comprendre que des gens sont animés d’une rage contre le capitalisme en général et les banques en particulier.

Je suis même surpris que la rage ne soit pas plus explosive, ni plus généralisée, considérant l’ampleur des récentes crises, l’écart grandissant des inégalités et la manière dont les gouvernements détournent des centaines de milliards de dollars de fonds publics pour financer les banques et les grandes entreprises. Je ne mentionne pas même ici la corruption crasse des élites, les désastres écologistes, les guerres impérialistes, les inégalités entre les sexes et le racisme institutionnalisé.

Reportages

De plus, les médias sont à ce point attirés par l’éventualité d’une émeute qu’ils produisent des reportages et des dossiers spéciaux où des porte-parole et des activistes sont conviés à exprimer leur message et leurs idées des jours et même des semaines avant l’émeute appréhendée. En matière de diffusion de messages, toutes les tendances du mouvement altermondialiste gagnent donc à ce que la turbulence soit associée à ses manifestations, depuis la fameuse «Bataille de Seattle» en 1999.

Devant cette contestation plus ou moins turbulente, les élites mondiales ont fait un choix: se retrancher derrière des fortifications, maintenir le cap en ce qui a trait aux modèles économique et politique, énoncer ou répéter quelques fausses promesses et répondre par la répression policière à la grogne populaire. Depuis Seattle, les policiers sont mobilisés par dizaines de milliers, les arrestations de masse sont routinières et ne suscitent généralement que peu d’intérêt dans les médias. Qui a remarqué et se souvient qu’il y avait eu 700 arrestations lors du Sommet du G8 en Écosse en 2005, 1200 arrestations lors du Sommet de Copenhague sur l’environnement à l’automne 2009, plus de 1800 arrestations à New York en 2004 lors de la Convention républicaine?

Répression

Plusieurs sont interpellés pour avoir tenu une bannière, joué de la guitare, être passés par là ou parce qu’ils couvraient l’événement à titre de journaliste, ce qui confirme l’arbitraire de la répression. Des chiffres effarants du point de vue du respect des droits fondamentaux. Je ne mentionne pas même la brutalité et l’humiliation qui accompagnent ces arrestations, ni les mensonges systématiques depuis une dizaine d’années de la part des autorités policières au sujet de l’arsenal supposé des personnes interpellées associées au mouvement altermondialiste: des explosifs ne sont en réalité que de l’engrais ou des produits de cuisine, des cocktails Molotov se révèlent n’être que de simples bouteilles de plastique, etc..

Cette répression est bête et méchante, mais si peu efficace… Marcus Rediker et Peter Linebaugh ont proposé, dans un livre intitulé L’Hydre aux mille têtes, une histoire des révoltes des esclaves, des marins, des femmes et des autochtones aux XVIe et XVIIe siècles. Leur titre fait référence aux discours de l’époque, qui associaient les révoltes à une hydre, ce monstre que l’on ne peut vaincre, car plusieurs têtes repoussent quand on en coupe une. Aujourd’hui, la police cherche à piéger des «chefs» anarchistes (seul un policier peut inventer un tel concept!).

Balles de golf

On apprenait, à la suite de l’arrestation d’«organisateurs» le matin du 26 juin, qu’une opération d’infiltration dans les réseaux anarchistes était en cours depuis plus d’un an, et que les individus appréhendés prévoyaient — selon les médias — manifester protégés par du rembourrage, et peut-être armés de… balles de golf. Un an d’infiltration, plusieurs arrestations, pour des balles de golf? Malgré l’emprisonnement des prétendus chefs des anarchistes, qu’avons-nous vu dans les rues: l’hydre bien vivante, indomptée, car n’ayant pas besoin de chef(s), prendre la rue et (sans balles de golf) exprimer sa colère contre le système en fracassant des dizaines de vitrines avec des bâtons, des bottes, et des pavés pris à même la chaussée.

De Seattle à Toronto, en passant par Québec ou par Athènes, c’est toujours le même scénario, car ce sont toujours les mêmes enjeux, les mêmes problèmes, les mêmes choix. Beaucoup d’émoi, de brutalité policière et de gaspillage de fonds publics, pour faire face à une violence populaire au final plutôt minime et dont la force est avant tout symbolique.

Le politologue suisse Nicolas Tavaglione a déclaré, après des émeutes politiques contre le G8 en 2003, que les Black Blocs (groupes de manifestants tout de noir vêtus et masqués) sont les plus importants philosophes politiques de l’histoire contemporaine, car ils posent par leurs gestes des questions sur la liberté et l’égalité, face à l’obsession sécuritaire et au désir répressif de l’État.

À Toronto, les Black Blocs et leurs alliés — des milliers de féministes, écologistes, anticapitalistes, etc. — ont écrit, par leurs actions, une page de l’histoire contemporaine de la révolte populaire. Les barbares sont là, mais ne vous y trompez pas: face à un empire arrogant et corrompu, la clameur qui monte est animée par une soif de justice, de liberté et d’égalité.

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Francis Dupuis-Déri – Professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal, sympathisant de la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) et auteur du livre Les Black Blocs (Lux, 2007)

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/291694/g20-n-attendez-plus-les-barbares-ils-sont-la

La société et l’individu

La société et l`individu

“Tous les problèmes auxquels l`humanité se trouve confrontée aujourd`hui- qu`ils soient moraux, sociaux, religieux ou politiques- sont issus de l`aveuglement psychologique de chaque individu. Du refus vaniteux de chaque individu à s`avouer la vérité à son propre égard émergent des sociétés fondées sur le même aveuglement, et caractérisées par conséquent, par la même impuissance à résoudre ses problèmes. ** La crise de civilisation que nous traversons a sa source dans la faiblesse psychique de chaque individu. La société n`existe pas. Seuls existent les individus dont l`ensemble constituent la société. La société reflète l`ensemble de vérités et d`erreurs que les individus passés et présents ont découvertes et transmises. Elle est ainsi le reflet de l`état d`esprit des individus qui la composent. ** Si l`esprit des individus est sain, c`est-à-dire clairvoyant et prévoyant, la société qu`ils fondent, est bien constituée. Si leur esprit est malsain, c`est-à-dire déformé et aveuglé par les imaginations sur le monde extérieur et le monde intérieur, la société est mal constituée. ** Or l`aveuglement de l`esprit des individus peut se manifester collectivement de deux manières, opposées l`une de l`autre, ou ambivalente. Il peut se manifester soit sous la forme d`un spiritualisme qui exalte l`esprit ou bien sous la forme d`un matérialisme qui exalte le monde matériel. ** De tout les temps, les sociétés ont ainsi vacillé entre le spiritualisme et le matérialisme, les deux pôles ambivalents d`une même erreur, de la même maladie de l`esprit: son aveuglement par la vanité. ** La conclusion qui s`impose est donc que l`on ne peut guérir les sociétés malades qu`en soignant l`esprit des individus. Sinon, toutes les améliorations extérieures, aussi bénéfiques qu`elles puissent être, seront tôt ou tard anéanties par l`esprit déformé des individus. ** Dr. Marianne Sedar À la découverte de soi-même

De François Marginean sur Les nouvelles internationales


Les sacs 9/11

Apparu dans les années 1970, le sac plastique fait maintenant partie de notre quotidien. Chaque année, les Québécois en utilisent des milliards pour faire leurs emplettes. Selon Recyc-Québec, entre 1,4 et 2,7 milliards de sacs circuleraient annuellement sur le territoire du Québec soit l’équivalent d’environ 350 sacs pour chaque Québécois.

Le même scénario se répète ailleurs dans le monde :

  • Les Français utilisent 17 milliards de sacs de plastique par année, soit 280 sac/personne/an (donnée 2003).
  • Les Belges utilisent 3 milliards de sacs de plastique par année, soit 300 sac/p/an.
  • Les États-Unis consomment annuellement près de 380 milliards de sacs de plastique (1500/p/an) et d’emballages de toutes sortes.
  • Taïwan consommait 16 millions de sacs de plastique par jour avant d’interdire son utilisation en 2001.
  • En 2002, les Australiens ont utilisé 6,9 milliards de sacs (345 sac/p/an) soit l’équivalent de 36 850 tonnes de plastique.

Le sac de plastique est en quelque sorte devenu le symbole de nos habitudes de consommation : nous l‘utilisons une ou deux fois pour ensuite le jeter et l’oublier. Bien sûr, il est utile, mais est-il indispensable? Ekopedia

Le téléphone arabe  des « Ils ont dit… »

Le soporifique et occulte  « Ils »… Qui sont-« ILS » ?

« Ils ont dit »  que ça détruisait  l’environnement… ». Je sais… Et ils ont raison… Mais les « Ils ont dit » et les « Ils ont fait » n’ont pas de liens.  Une fois le petit catéchisme imprimé, les « Ils ont fait » suivent chacun leur méthode. La première consiste à se servir du sac en y mettant le nom de leur compagnie. Nous voilà des pubs ambulantes. La SAQ a ses sacs verts, les grandes surfaces, les épiceries, les quincailleries.

On est tous rentrés dans une parade d’Irlandais… Vert  pas de pissenlits. Il y a quelques années on vendait – et on en vend encore – de ces pioches à pissenlits pour les arracher un à un, pour éviter d’utiliser des herbicides.

Elle dort dans le garage… Et moi sur le divan… La pelouse – pas certain que c’en soit une  – prend  l’air d’une pub de Petit Larousse. Là où je ne « pige » pas, comme dirait Bérurier, c’est que tous les photographes et les peintres courent ces mélanges de couleurs, alors que l’industrie vend des griffes pour « désherber »…

Si on laisse faire les « Ils ont dit… » , ils vont finir par importer de la main-d’œuvre pour arracher des pissenlits.

Les « Ils ont dit » sont champions dans l’hypnotisme de la population.

Et ça nous coûte les yeux de la Bête.

L’éperlan et l’Osmerus

Juliette étant partie pour quelque jour, je me suis dit que c’était l’occasion de festoyer à l’éperlan.  Elle n’en mange pas… Trop d’arêtes…

Personne n’en veut, on dirait.  Si on le nommait de son vrai nom, Osmerus , le raffiné urf viderait son portefeuille … Ou, à tout le moins, dépenserait…

On en veut si tellement peu que les pêcheurs d’éperlans font du compost avec leur surplus.

C’est un pêcheur qui l’a dit, pas un politicien. Sinon, ça s’appellerait une dépêche…

***

- Entre 150g ou 200g d’éperlan, s’il-vous- plaît!

Je n’ai jamais vu un si beau sourire… Il y avait de la parade au fond de ses yeux… C’est comme si elle les avait cirés avant de me parler : il y avait de la lumière jusqu’au plancher.

Mais les complotistes ont de drôles de réaction : ou bien je l’intéressais, ou bien elle voulait se débarrasser de son poisson.

C’est au moment de passer à la caisse qu’une odeur m’est restée collé : la caissière s’est retournée et ne m’a pas offert de sac. Moi qui suis snob comme Bérurier , j’ai pris mon petit paquet avec des pinces de homard frustré et je suis sorti.

Dans un petit  centre d’achats…

Ensuite,  je  suis allé me procurer de la vitamine C.

- Voulez-vous un sac?

Je lui ai expliqué que j’avais différents achats à faire et que…

- C’est 5 cents…

Pendant que BP flambait les éperlans, les homards, les crevettes, et les pêcheurs avec,   là, au bout du monde pas loin d’ici,  avec  son geyser « accidentel »… Un sac à 5 cents. 20$ milliards de dollars pour BP et son président hélicopté.

« Je m’excuse!  »…

Essayez de tuer votre femme parce qu’elle ne mange pas d’éperlan et dites ensuite : « Je m’excuse »?

Les super riches sont des Osmerus et les pauvres des éperlans. L’un est responsable, l’autre est coupable.

C’est la chambre à gaz à coup sûr, ou l’injection …

C’est l’ère des catéchismes  compressés en mp3…

On se télécharge du savoir trop vite… On croit plus vite que son ombre.

Dans un monde laïc, les « Ils ont dit… » sont des dieux.

Les créances ont leur panthéon…

La caisse confessionnal

Si vous appartenez à une génération qui êtes passée par le confessionnal, vous vous souvenez du malaise à avouer ses péchés sans… mentir. C’était une sorte de chambre à décompression pour se soulager de la peur de l’enfer.

Il y avait là un blanchisseur d’âmes. Je me souviens de mon curé  qui souffrait d’asthme, et j’essayais de ne pas trop le malmener en bémolisant un peu mes fautes. J’avais peur qu’il s’étouffe…

Puis ce fut l’ère de la psychologie et de la psychanalyse.

Un prêtre par paroisse.  Un psychologue ici et là… Et des vendeurs de « bonheur » à toutes les sauces…

Mais pour la nouvelle religion d’État, le vert à tout prix, il y 8 convertis sur 10 à la grande mission.

Chaque caisse a son tribunal. Chaque caissière ou caissier est un juge. Et chaque regard est comme ce doigt de Dieu sortant des nuages pour foudroyer  le pécheur.

— Vous voulez un sac?

C’est le résultat d’un mouvement bien organisé qui multiplie ses clones fanatiques à la vitesse des chaînes de montages.

— Euh!… Oui.

Vous sortez du magasin, soulagé comme si vous veniez de sortir avec  une bombe.

Vous vivez dans un monde de la culture hydroponique d’Al Gore : tout le monde est « Al ».

Ou un clone… Sorte de perroquet mutant qui parle en couleurs sans émettre un son.

L’enfer  est dans le sac

Amusez vous à googler en inscrivant « sac de plastique » pour saisir l’ampleur de cette fièvre. On comprend que le le 7 ième continent ne soit  pas une « soupe plastique » dont on peut se vanter…  Il faut toutefois démêler l’utile au désagréable… Tout dire et ne rien faire… Voilà une belle plaque d’immatriculation.

Or, les affichages ou nominations étant vertes, ce n’est pas dire que le produit l’est :

Les biodégradables : ils ne sont pas biodégradables si on les envoie avec les autres rebus. Ils ont besoin d’oxygène. De sorte qu’ils produisent des gaz à effet se serre.

Les oxodégradable : sac de plastique. Donc le terme n’est qu’une sémantique,  en fait c’est un terme de marketing,  il est fragmental, il se dégrade, sauf que  les parties sont soudées avec une colle qui endommage l’environnement.

Dégradable ne signifie pas compostable. Combiné au plastique il corrompt la chaîne davantage puisqu’il n’est plus recyclable.

Bref, les sacs de plastique conventionnels sont souhaitables puis qu’ils sont recyclables et qu’ils peuvent être réutilisés.

Pèlerinage à composte-t-elle?

Le mouvement de cette ère du diable plastique proviendrait de Washington. L’argent  amassé aurait servi à décontaminer des eaux de la rivière Anacostia  ou, à tout le moins,  à des intérêts écologiques.

Au Québec, il n’y a pas de mouvements centralisateurs concernant la politique de l’usage à faire concernant ces sacs.

Chacun pour soi…

Certains versent les revenus à des écoles pour organiser des activités. Métro donne des fonds à des écoles qui présentent des projets divers. Loblaw également,  vise à promouvoir des projets via les écoles : pièces de théâtre, capsules radio, livres pour enfants.

La palme va à Rona qui en partenariat avec Hydro-Québec et le gouvernement du Québec a investi 750,000$ pour… « La maison du développement durable ». Des locaux pour les « papes » le l’environnement … Équiterre, et les autres « soutanés ».

Pour écourter l’histoire, c’est une taxe camouflée et souvent des revenus pour certaines compagnies et instruments de promotion ou propagande.

On crée le « péché » et on vous le vend à 5 cents.

Le problème est que l’on créée une infinité de petits psy-curés-moralisateurs.

Il y a plus dangereux que le plastique : le citoyen plastifié. Un personnage moulé aux idées dépeignées  des États.

Quand le XXX bat le PPP

Un milliard de sacs, çà doit représenter des emplois?  Ça,  on n’en parle pas. Je suppose donc qu’il y a une industrie en danger.  Sinon  il faudrait  simplement cesser d’en fabriquer. Pour faire preuve de bonne volonté, on pourrait au moins investir cet argent dans des plantations d’arbres ou je ne sais quoi. Ou encore créer un concours avec une récompense (pris sur les 5 cents) de 250,000$ à qui créerait le sac le plus original réutilisable.

Si à Washington a dépollué une rivière avec l’argent des sacs, je propose que l’on investisse cet argent dans la dépollution du parlement en se payant une moitié de la chambre avec des députés indépendants.

Je suis prêt à acheter des sacs, à sortir de mon divan avec ma pioche à pissenlits…

Le sac est dans le chat

Il est étrange que dans certains secteurs on fasse preuve d’une ingéniosité remarquable. Prenez « l’industrie du sexe », elle a réussi  à créer un sous-vêtement mangeable. Vous pouvez en commander chez Erosquebec.

Nous  ne sommes pas capables  de créer un sac « vert »? Qu’on donne un contrat sous forme de PPP à ce XXX!

En passant, les sacs coûtent deux cents à produire… Le reste est un revenu supplémentaire seulement camouflé.

Certains proposent des sacs en osier… Un peu encombrants, mais biodégradables.

Pour le québécois, pourquoi pas un sac en écorce de bouleau?

Je n’ai pas encore entendu parler d’un  8e continent formé des déchets des  canots amérindiens…

- Vous voulez un sac?

- Oh! Oui. J’ai deux chats et nous les utilisons pour … la litière. C’est gênant à dire, mais un chat est un chat…

- Alors, puis-je avoir  votre carte et votre numéro d’enregistrement du registre des chats du  Québec?

***

Source : Dumont, 360 degrés

You Tube : La vérité sur les sacs de plastique

L’éternel fragmenté

Ne dites pas : « Il n’y a pas d’éternité ».

Ne dite rien.

Ne dite pas : « Il n’y a pas d’amour ».

C’est elle, l’Éternité

Laissez-vous mourir à chaque jour, comme si votre temps était celui d’une fleur …

Refermez-vous.

C’est l’Univers qui prie pour nous…

Ce n’est pas ce qui est créé qui nous transporte et nous rend vivant. C’est ce que nous créons…

La douceur n’est qu’une pause éternelle de l’amour.

Avec elle, rien ne meurt.

Et la tendresse est un sourire qui sème les autres en soi.

Laissez-vous vous enrichir de par les autres qui ne sont que des vous fragmentés.

L’égoïsme c’est de ne plus avoir soif des autres à travers la sécheresse d’un moi…

Ne dites pas : « Il ne fait pas beau ».

Dites vous que les nuages sont venus porter de la nourriture au potager.

Ne dites pas : « Ah! Que le ciel est beau, il n’y a pas de nuages dans le ciel ».

Dites-vous : « C’est un temps de lumière et de sécheresse, s’il durait toujours, ce ne serait pas un toujours, mais une mort assurée ».

Alors dites-vous :

« Il y a des gens de neige, des gens de glace, des gens tout chauds ».

Ne dites-pas :  « Il n’y  pas d’éternité! ».

Dites-vous : «  J’ai appris l’amour à travers les haines ».

Apprendre ne vient pas des mots…

Ce sont les mots qui cherchent et qui cherchent à apprendre…

Ne dite rien…

Gaëtan Pelletier

23 juin 2010

HARPER ET SARAH BROCOLI

Un complot pour décapiter Harper.

Je me sens comme un nain qui vient de tomber en bas de sa chaise. Ça ne fait pas mal ; on se roule de rire.

On dit avoir dévoilé un complot visant à décapiter le premier ministre Harper.

Je sais qu’il est à la tête d’un pays. Mais ce qui me chicote c’est la façon dont on envisage de se débarrasser du Premier.

Voter Bloc, ça décapite un peu… C’est peut-être parce qu’il a sabré dans la culture. Et le respect des cultures, c’est le respect dans la façon de se débarrasser de quelqu’un. Ici, les chevreuils sont achevés  à coups de carabine. Quel crisse  de québécois aurait le courage de courir après un chevreuil avec un couteau de cuisine fabriqué en Chine ?

Ça doit venir d’ailleurs…

***

Quand Monsieur Harper va visiter un endroit, on s’informe de la proximité d’un hôpital, du service d’un hélicoptère, et comment l’amener. Même si on l’amène presto, je ne vois pas comment un décapité peut être recollé greffe tête-body.

J’ai trouvé la réponse : il a déjà été recollé, mais on nous le cache. Avouez que c’est mieux que Ginette et que le prétendu complot des  deux tours du WTC ? Mais en plus petit : c’est comme s’il n’y avait que l’antenne qui avait été touchée.

Ben ! Vous avez élu une antenne avec un body.

Et c’est  André Arthur qui anime et réanime.

Ça griche un peu, mais ça fonctionne. D’autant qu’il porte un noeud papillon, M. Arthur.

Vous venez de tout comprendre : l’effet papillon, c’est ça. Un siège indépendant – bleu comme le ciel – le travail au – mouton -noir – d’un ancien animateur qui canonnait de propos racistes  les chauffeurs de taxis noirs et arabes de la Vieille Capitale.

Arthur, le roi. Il n’a pas besoin de faire la navette comme Madame Jean. Il se déplace  avec des ailes accrochées à son cou.

Quand on sait  que les papillons ont déjà été des chenilles, ces bestioles visqueuses, rampantes et poilues. Une fois élues, c’est plein de couleurs…

Comme vous voyez, les morceaux se recollent.

C’est pour ça que Harper a toujours la tête hors de l’eau, malgré le Bloc de ciment qui a voulu le couler. Y a toujours un effet papillon pour équilibrer ou déséquilibrer l’autre bout de l’univers. Ce qui fait que :

Les ballons flottent. Pas les pièces de plomb…

Sarah Brocoli

Je viens de voir une photo de Sarah. C’est étrange… Elle a un petit air schizo, malgré sa beauté toute diaphane …Je vois cette marionnette d’un film d’horreur américain, une poupée sanglante qui tuait. En même temps, elle est belle comme Annie Brocoli. Mais Mme Palin a un facies à la fois chatoyant et mousseux. Elle est habillée comme une bouteille de champagne. La baveuse-lumineuse qui pètent de la broue et qui veut faire sauter le bouchon.

Je suis allé chez Wikipedia… De temps en temps…Bof !  Curieux, Annie Brocoli nous amène au lien de Carmen Campagne et sa belle chanson…

La vache en Alaska

Je vous l’avais dit que tout se recollait.

La preuve:

CLOQUE À L’ÂME

____________________________
Parfois dans mon âme
J’entends le pas de la souffrance
Je n’y peux rien
Je suis clos
La douleur cloque
La douleur chante
La vie est un pas
Qui parfois
Ne mène qu’à la peine
C’est dimanche mon amour! J’ai vu dans tes yeux un miroir un peu brisé. Et plus je te regarde plus je me vois. Mes mains sont silencieuses et ma voix n’a plus de bras. Je suis là, fermé, l’huître dans l’huître. Déconfit.

J’ai écouté la vie
Celle qui ne murmure parfois qu’une mort viendra.
Celle qui de temps en temps montre ses tisons d’éternité.
Celle qui s’affiche sans trop se montrer.
Celle des secrets macaroniques
Celle qui se moque de nos oreilles, de nos cerveaux. De nos chers…
C’est dimanche mon amour! Et la chanson de nos amours est triste, brésillée. Et plus je ferme les yeux, plus je nous vois. Je respire toute la mer de mes yeux de sel. Je fais la fouille de nos ans. Je fais le tri de nos éternités. Ébahi!

Je te prends
Comme on prend chaque jour
À coups de valses
À coups de cloques
À force de pas on ira
Quelque part entre la lumière et nous deux

4 avril 2009

Tchernobyl … la fin d’un monde

“Realm Pluton» est l’essai photo de la zone morte autour de Tchernobyl, où les plus dévastatrices accident nucléaire survenu soudainement le 26 avril, 1986. Cette déclaration graphiques propose un témoignage indéniable contre la vanité des ingénieurs et des bureaucrates, et servira de preuve d’avertissement contre ceux qui affirment avec désinvolture l’énergie nucléaire est totalement sûr. S’il vous plaît partagez votre copie de “royaume de Pluton” avec vos amis et aux vues similaires connaissances.

“Realm Pluton» est le magazine Style pleine largeur livre de photos couleurs, avec de nombreuses photos en couleur de Tchernobyl. Il est imprimé sur du papier blanc lourds. Taille des pages est de 8,5 “x 11″ (21,2 x 27,5 cm).

Les ventes de ce livre créer des ressources nécessaires à mon idée de soutenir ces personnes qui vivent dans des villages abandonnés et les villes de Tchernobyl. Je vais acheter de la farine, le sucre, d’autres choses de première importance et les traduire en ces lieux où j’ai vu un, deux personnes vivant dans le village tout entier. Je dirige tout moi-même et vous aider à faire parvenir à ceux qui en ont le plus besoin.

CLIQUEZ ICI pour voir des photos de mes voyages.

Être designer un livre, j’ai décidé de ne pas polir jusqu’à ce livre, je crois que certaines oeuvres sont plus impressionnants quand on les laisse imparfaite que lorsqu’il est trop grand fini.

Pour les dons de 35 dollars américains ou plus, je vous enverrai “Realm Pluton» sur le jour même ou le jour ouvrable suivant. Des livres seront livrés dans le monde. Frais de port sont payés par moi quand vous faites un don aux niveaux suggérés. S’il vous plaît n’oubliez pas d’inclure votre adresse de livraison dans le champ du message de PayPal.

Toute pépins de livraison peuvent être triés par emailing me: elena@elenafilatova.com

PLUTO’S REALM