Archives mensuelles : mai 2010

Rapport Oliphant: Schreiber mécontent…

À l’époque, il avait affirmé ne jamais avoir eu de relations d’affaires avec M. Schreiber. On sait maintenant que c’est faux. Dans son rapport, le juge Oliphant lui reproche d’ailleurs d’avoir joué avec la vérité lorsqu’il avait été questionné par le principal avocat du gouvernement dans l’affaire Airbus. Radio-Canada

Voici quelques conclusions tirées du rapport :

« M. Schreiber a remis trois paiements à M. Mulroney. Ces trois paiements, en billets de 1 000 $ en devises canadiennes, étaient dissimulés dans des enveloppes. Je conclus que M. Mulroney a reçu au moins 225 000 $ en coupures de 1 000 $. Compte tenu de la preuve dont j’ai été saisi ou, plus précisément dirais-je, compte tenu de la pénurie de preuves crédibles, il m’est impossible de tirer une conclusion quant au montant total que M. Schreiber a remis à M. Mulroney.»

« Je conclus que M. Mulroney a dépensé tout l’argent reçu, y compris le paiement de New York, pour lui-même ou des membres de sa famille. Je conclus que l’argent reçu à New York et placé dans un coffre bancaire dans cette ville a été dépensé aux États-Unis. »

« La question 11 du mandat exige que je fasse enquête et que je présente un rapport sur la mesure dans laquelle les transactions commerciales et financières entre M. Schreiber et M. Mulroney étaient acceptables eu égard à la position de M. Mulroney, en tant que premier ministre ou ancien premier ministre, et en tant que député. En réponse à cette question, je conclus que la conduite de M. Mulroney en ce qui a trait à ses transactions commerciales avec M. Schreiber était inacceptable, et que sa conduite concernant ses transactions financières avec M. Schreiber était également inacceptable. »

Finalement après une commission qui a coûté plus de 14 millions de dollars, voici la condamnation : « Je conclus que M. Mulroney a enfreint le par. 7b) du Code d’éthique de 1985. »
***

Après 16$ millions… Dit-on ailleurs.

854 pages.

Inacceptable.

J’aurais pu faire ça pour 9.99$.

Je connais le mot inacceptable. En plus, inapproprié…

Pas de preuves…

M. Mulroney s’en est sorti avec la fraîcheur d’une laitue arrosée par un commis de département  de fruits et légumes…

Mais c’était un beau spectacle! Encore un sourire en coin du requin aux yeux bleus d’Ottawa, M. Harper.

La chaise musicale des Ponce-Pilate qui se lavent les mains entre eux dans un grand évier bleu.

Les frais d’avocat auraient été payés par le « gouvernement ». C’est-à-dire, le peuple… Déjà que l’on donne 27$ par citoyen pour assurer la sécurité du G80-G20.

1$ milliard pour des cadenas de chair…

Si vous êtes pauvres, « partez-vous » une compagnie de protection… On dirait que c’est l’avenir.

J’ai d’ailleurs entrepris d’acheter un système de sécurité pour protéger ma vieille tondeuse et mes cisailles. Le garage n’étant pas trop sûr, vu la demande, j’ai mis en vente ma tondeuse à 35$. Ce qui va payer une partie des frais pour la sécurité, comme dans G peur…

J’aurais une proposition à faire… À ces prix-là, que les 20 G sortent leur pot de terre cuite et s’achètent une île pour les réunions. Quelque part dans le golfe du Mexique. Tout baigne.

Et qu’on le nomme, voilà qui sonne bien, All Quatre As…

On pourrait y construire une prison, en y cultivant des requins alentour… Ça ferait une image parfaite. Des requins et des nappes d’huile…Qui donc aurait envie d’aller tuer quelqu’un dans un tel décor.

DeepwaterHorizon: le geyser de pétrole se poursuit

Un texte de François Marginean, Les 7 du Québec

y NASAJPL

Tel que vu dans l’article « Le Tchernobyl des pétrolières », la situation dans le golfe du Mexique n’est guère reluisante. En fait, il pourrait s’agir de la pire catastrophe pétrolière jamais connue. Et cela se poursuit de plus belle: le geyser de pétrole perforé par l’avarice des pétrolières dans une des réserves les plus profondes et pressurisées de la planète continu de jaillir sans arrêt dans le fond du golfe.

Requiem pour le golfe du Mexique


Ce désastre se classe déjà au-delà de ce qui pourrait être considéré le “Katrina” d’Obama. C’est le Tchernobyl des États-Unis; un désastre qui aurait pu être évité si ce n’était de la corruption et de la connivence du gouvernement américain qui a permis à BP de passer outre les régulations de sécurité, puis ensuite de dissimuler la véritable étendue de cette catastrophe.

Le gouvernement fédéral américain, piégé par ses propres mensonges proférés ces dernières décennies, est incapable de reconnaître ses erreurs et trop arrogant pour même envisager de présenter des excuses. Ils vont continuer, comme c’était le cas avec l’URSS et de Tchernobyl, d’éviter et évacuer cette catastrophe jusqu’à ce que toutes les options pour trouver un bouc émissaire soit épuisées pour ensuite transférer la responsabilité financière sur le dos de la population.

Si tout cela échoue, nous pouvons compter sur ce gouvernement pour mettre en scène une distraction, très probablement une nouvelle guerre majeure, pour détourner l’attention loin du Deepwater Horizon. Il pourrait très bien s’agir de l’Iran ou de la Corée du Nord. Après la défaite en Afghanistan, l’URSS a tout essayé pour camoufler, à l’aide de fanfaronnades, la véritable portée de la catastrophe écologique causée par le réacteur détruit de Tchernobyl, ce qui entraina la fin de leur propre gouvernement.

À son tour, au milieu de la défaite en Afghanistan, les États-Unis tente de camoufler la catastrophe écologique provenant de la destruction du Deepwater Horizon et risque bien de faire couler leur propre gouvernement.

Les compagnies pétrolières, elles, ont profité d’une protection provenant du Oil Pollution Act qui inclut une limite maximale de $75 millions en responsabilité civile pour les dommages que BP, ou toute autre compagnie pétrolière pourrait être forcée de payer les coûts autres que le nettoyage du pétrole, qui demeure sous leur entière responsabilité.

Pour mettre ce $75 millions en perspective, il faut noter que BP a fait $93 millions de profits à chaque jour lors des trois premiers mois de 2010. En d’autres mots, il faut moins d’une journée de profit à BP pour couvrir les frais qui leur sont imposés. Le coût des dommages causés par BP sont enlevés de leurs épaules pour être ensuite placés sur le dos des gens et de la communauté qui doivent alors payer pour ce désastre corporatif. (Source)

Il y a eu des tentatives aux États-Unis pour faire augmenter ce plafond de $75 millions en responsabilité civile des compagnies pétrolières à $10 milliards, mais elles ont été contrecarrées par la Républicaine de l’Alaska, Lisa Murkowski, qui a opposé son objection.

by SkyTruth

Cette fuite constante de pétrole pourrait être 19 fois pire qu’il a été initialement estimé. Des images vidéos du geyser de pétrole situé dans les profondeurs du golfe du Mexique ont été rendues publiques il y a environ une semaine. Il apparait que ce serait autour de 95 000 barils de pétrole, soit un peu plus de 15 millions de litres, qui s’échapperait quotidiennement, selon ce qu’a indiqué un professeur en ingénierie au Congrès américain la semaine passée.

Ces images vidéos ne sont pas venues immédiatement après l’explosion de la plate-forme du Deepwater Horizon, comme il aurait dû logiquement se passer, mais bien un mois plus tard, seulement après que des scientifiques et membres du Congrès aient forcé BP de le faire. BP a d’ailleurs été accusée, en consultation du Congrès, de retenir des informations pertinentes concernant le fond marin, ainsi que de bloquer les efforts de scientifiques indépendants pour déterminer la quantité réelle de pétrole brut s’échappant quotidiennement dans le golfe du Mexique.

by Greenpeace USA 2010

BP a concédé qu’effectivement, il y a beaucoup plus de pétrole qui se disperse dans le golfe du Mexique qu’ils ne le présageaient, alors que le pétrole brut lourd commence à toucher les zones humides de la Louisiane, 35 jours après l’explosion du Deepwater Horizon. D’ailleurs, il semble que ce qui est visible à la surface n’est que la pointe de l’iceberg. En effet, des scientifiques ont découvert qu’il existait de vastes colonnes de pétrole à la dérive sous la surface, dont une mesurant plus de 16km de long, 4km de large et 100 mètres d’épaisseur.

Des chercheurs de l’Institut national de la science et la technologie sous-marine disent avoir détecté plusieurs nappes de pétrole tentaculaire se déployant juste sous la surface de la mer et à des profondeurs de 1200 mètres. Les scientifiques ont déclaré que les dispersants chimiques utilisés par BP dans le golfe du Mexique semble avoir pour effet d’empêcher le pétrole de faire surface. Essaient-ils de dissimuler le pétrole sous le tapis?

by Greenpeace USA 2010

Une chose est certaine, ces corridors sous-marins de pétrole s’étendant sur des kilomètres pourraient empoisonner et suffoquer le vie marine à travers la chaîne alimentaire, entrainant des dommages pour les décennies à venir. Une menace non seulement à la faune marine, mais aussi pour la pêche commerciale et l’industrie touristique de la Louisiane jusqu’en Floride. Selon Samantha Joye, professeur en science marine à l’Université de la Géorgie, les chercheurs ont trouvé davantage de colonnes de pétrole sous l’eau qu’ils ne peuvent compter. Les principales conséquences de celles-ci sont de retirer de vastes quantités d’oxygène de l’eau par les microbes qui consomme le pétrole, un phénomène amplifié par les dispersants chimiques qui nourrissent ces microbes.

Ainsi, cette eau mélangée au pétrole est toxique pour certains organismes et néfaste pour la quantité d’oxygène contenu dans l’eau et cela peut interrompre la chaîne alimentaire à son plus bas échelon, ce qui aura un impact sur les autres organismes qui en dépendent. C’est pourquoi l’écosystème pourrait bien prendre des années, ou même des décennies pour s’en remettre.

Photo HD de la NASA de la marré noire

Les dernières images satellites du déversement continu de pétrole montrent une masse si large qu’il serait possible de la voir à partir de la Lune. Il est question d’une masse immense qui prend toujours plus d’expansion. Une vidéo en temps réel est disponible pour surveiller et examiner les dommages causés à l’équipement au fond de l’eau.

by NASA Goddard Photo and Video

Comme il est possible de le voir sur l’image ci-haut, le pétrole brut a fait ses premières apparitions sur les berges et dans les marais de la Louisiane et une partie de ce dégât est entré dans un puissant courant qui pourrait le porter vers la Floride, Cuba et au-delà.  En Floride, on se prépare d’ores et déjà à l’arrivée de ce cauchemar et des impacts sérieux à leur industrie du tourisme. La côte Atlantique est maintenant menacée au fur et à mesure que le pétrole se répand dans la région.

Mais BP insiste qu’il s’agit d’un déversement modéré.

Pourtant, le pétrole visqueux se retrouvant dans le dédale de marais le long de la côte du golfe pourrait se révéler impossible à nettoyer, laissant un ragoût toxique mortel pour les poissons et la faune, selon des fonctionnaires et des scientifiques indépendants. Les fonctionnaires envisagent des solutions radicales et risquées: ils pourraient mettre le feu à des zones humides, ou inonder des zones dans l’espoir de faire flotter l’huile et la récupérer.
Ils ont averti qu’un nettoyage agressif pourrait ruiner les marais et faire plus de mal que de bien. La seule option viable pour de nombreuses zones touchées est de ne rien faire et laisser la nature dissoudre le pétrole. C’est précisément ce que la déréglementation dans le secteur pétrolier a finalement créé: des ravages écologiques.

L’environnement n’est pas le seul à payer le prix de la corruption, de l’indifférence et des agissements criminels du gouvernement et du secteur privé. Tout comme dans le cas du 9/11, c’est les travailleurs et les équipes de secours qui s’intoxiquent suite à l’utilisation de produits toxiques sans qu’on leur apporte les protections nécessaires. Des pêcheurs rapportent aussi des malaises causés par les produits chimiques utilisés par BP. Mais d’un autre côté, les médias ignorent le fait que Goldman Sachs, le Blackstone Group et Apollo Management sont propriétaires Nalco, le fabriquant du dispersant Corexit utilisé par BP. La question posée par la journaliste Paula Quinlan du New York Times est bien simple: pourquoi utilise-t-on Corexit alors qu’une douzaine d’autres dispersants sont moins toxiques et plus efficaces.

by lumis

Mais BP a refusé les demandes de l’EPA d’utiliser des dispersants moins nocifs, alors la Maison-Blanche a donné l’ordre à BP de couper de moitié les quantités de Corexit dispersés dans l’eau du golfe du Mexique. Le problème est qu’il y a déjà plus de 2 500 000 litres de dispersants chimiques déversé dans l’eau.

La Garde côtière américaine assure désormais la protection des intérêts financiers des sociétés privées en essayant de censurer une histoire que le public a besoin de connaitre. Comme l’a rapporté CBS News: «Quand CBS News a tenté de rejoindre la plage couverte d’huile, un bateau d’entrepreneurs de BP, avec deux officiers de la Garde côtière à bord, nous a dit de faire demi-tour sous la menace d’arrestation.”
La Garde-côtière affirment qu’ils agissent sous l’autorité de BP: “Ce sont les règles de BP, pas les nôtres”. Voir cette vidéo. Ainsi, la Garde-côtière menace des journalistes d’arrestation pour vouloir documenter ce désastre pétrolier.

Conclusion

Personne ne semble savoir quoi faire pour colmater ce puissant geyser de pétrole. BP a essayé différentes solutions, mais aucune ne fonctionnent, et selon la American Association of Petroleum Geologists, on peut envisager que cette situation perdure pendant des années. Une nouvelle donne est le benzène qui s’évapore continuellement dans l’atmosphère et qui présente un danger non seulement pour les personnes âgées et les gens ayant des problèmes respiratoires, mais aussi pour la population vivant dans la région du golfe du Mexique en entier.

Par François Marginean

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Avant

Je n’aimais pas les roses
Avant…
Avant de les regarder un jour, et un jour, elles qui incendiaient le parterreJe n’aimais pas les roses
Avant
Avant qu’elles ne deviennent ce mystère, un jour, un jour au grand silence de la Terre

Je n’aimais pas les roses ni les fleurs
À tant haïr le temps, comment
N’en pas voir des horloges et des peaux
De des lucioles aux vents tigées au jour?

J’y ai mis mon regard et mes yeux longtemps
J’y ai mis tout mon silence et mes bouquets de douleurs
Et le sang intérieur, puis les enflures de mes yeux
Si longtemps, si longtemps qu’elles finirent par un dire

Je n’aimais pas les roses
Avant…
Avant de saisir qu’elles dansaient sur nos joues, qu’elles jouaient de nous
J’y ai mis toutes mes cellules, les grises , les roses, les blanches et les noires
J’y ai mis mon écoute, mes attentes, et mes vides si avides
Et voilà que les voix se sont levées, et qu’un dire m’a parlé
De coloris en en coloris, les fleurs sont devenues claviers…

Je n’aimais pas les roses
Avant…
Avant de voir tous ces airs allers aux vents, leur frivole durée

Je n’aimais pas roses
Avant…
Elles mouraient si vite, trop vite, que je craignais de mourir avant de les bien regarder

Je n’aimas les fleurs
Avant…
Celles en tombeaux en hiver, moi qui n’avait pas bien regardé
Elles s’endorment parfois et pousser plus belles et plus belles

Maintenant je m’en vais regarder les haies
Par les matins café
L’une est morte, l’une est née
À la nuit silence
Elles dansent, dansent , je vois des yeux
Le lied secret

Le facisme est-il possible au Canada?

Sylvain Guillemette, Réactionism Watch Centre de surveillance de la droite internationale

Le gouvernement Harper n’en finit plus de museler ses opposants ou ceux que ceux-là voudraient entendre en commission, de les discréditer via des formules simplistes et rétrogrades, et de dépenser les finances publiques pour des intérêts qui n’ont rien de public.

Nous avons appris cette semaine que le gouvernement des conservateurs allait espionner les conversations électroniques, afin dit-il, de voir à ce que tout soit «vrai» dans les affirmations le concernant. Cela n’est pas sans rappeler le «Patriot Act» états-unien, adopté sous le règne de George W. Bush, qui a permis au gouvernement de ce tueur de masse impuni d’espionner des millions de ses concitoyens dans leurs conversations privées, tant téléphoniques qu’électroniques ou autres. Ainsi, les conservateurs veulent mettre fin aux discussions le concernant sur les places publiques. Cela vise également à faire fermer certains blogues ou sites internet, qui pourraient proférer de telles informations, ce qui le dérangerait. Le site FACEBOOK serait parmi les préoccupations du gouvernement de Stephen Harper, ce qui pourtant, représente d’avantage la démocratie que le peu de soutien populaire qu’il a pu retenir pour tenir le pouvoir à Ottawa.

Aussi, nous avons appris que le gouvernement de Stephen Harper interdira désormais, toute convocation de quelconque bureaucrate  d’Ottawa. Ainsi, fini les interrogations déplaisantes des «Richard Colvin», qui mettaient pourtant à nues les prétentions mensongères du gouvernement conservateur sur les allégations de torture systématique des prisonniers afghans en Afghanistan. Il n’est donc plus possible de faire la lumière sur des dossiers jugés sensibles, autant par l’opposition que par le gouvernement.

Nous apprenons, en même temps, que les conservateurs de Stephen Harper vont dépenser près d’un milliard de dollars pour la sécurité d’un évènement de seulement 3 jours! En effet, le G20 et le G8 réunis coûteront à eux-seuls plus cher que les 17 jours olympiques à Vancouver en termes de sécurité! Pourtant, les discussions entreprises par nos élus minoritaires, n’ont rien d’opportun pour le public, si ce n’est qu’on prend des décisions qui les concerne, à leur insu et sans leur consentement. On y discutera de partenariat contre ce que l’on nomme le «terrorisme» -tout en ignorant les actes terroristes qu’ils commettent ou appuient eux-mêmes…- , de sanctions contre les régimes détestés par les États capitalistes –qui ne commettent comme crime, que ce que se permettent ces mêmes États hypocrites qui participent à ces sommets du G20 et du G8…-, de privatisation des marchés globaux –de gré ou de force…-, de plans d’austérité -qui ne visent qu’à mettre en place le Nouvel Ordre Mondial-, bref, rien qui n’ait un quelconque lien avec l’intérêt collectif des travailleurs canadiens, sauf si ce n’est que celui de les appauvrir d’avantage, au profit de cette bourgeoisie minoritaire et parasitaire. L’hypocrisie de ces sommets est inégalable. Et ces sommets ne sont obligation, que pour les économies totalitaires capitalistes, voulant continuer sur cette voie, malgré les patents échecs de celle-ci sur plus d’un siècle. Il s’agit bel et bien d’une réunion de parasites, tentant de nous faire croire qu’ils prennent ces cocktails de princiers, pour nos intérêts de travailleurs du bas de cette pyramide sociale! D’une part, Ottawa et les capitalistes nous demandent de concéder à leur chantage économique quant aux plans d’austérité et d’une autre, ces mêmes parasites se la coulent douce, au coût de près d’un milliard de dollars canadiens, pendant que le prolétariat international encaisse toujours aujourd’hui, la débâcle boursière états-unienne et bourgeoise! C’est le monde à l’envers!

Nous notons aussi qu’à partir de maintenant, certaines organisations comme celles des anarchistes toutes confondues –Le porte-parole de la police d’Ottawa parle d’une idéologie d’abord terrorisante…- seront jugées, sans preuve, de terrorisantes, au même titre qu’Al-Qeada. Pourtant, ce gouvernement conservateur a toujours fermé ses yeux sur le financement d’Al-Qeada ou des Talibans, qui nous le savons, relève du passé et du présent états-unien, donc issu des poches de son partenaire économique principal! Ainsi, le gouvernement conservateur adopte deux poids, deux mesures! Il est de toute façon vrai aussi, qu’Ottawa, sous Harper et ses sectaires, n’a jamais condamné le terrorisme d’autres belligérants, comme celui des israéliens par exemple, qui ont en deux ans, massacrés plus de 3000 civils impunément et avec le soutien des conservateurs! Rappelons qu’Israël avait utilisé des armes de destruction massive  - Sans doute celles que Saddam Hussein ne détenait finalement pas! Les conservateurs ont pourtant appuyé idéologiquement la guerre illégale de George W. Bush en Irak, qui a fait jusqu’ici, plus d’un million de morts chez les civils irakiens!- pour ce et que cela n’a aucunement titillé ni Ottawa, ni Washington! Au contraire! Cette dernière avait même, durant le massacre, envoyé des tonnes de munitions en signe d’approbation du massacre! Ottawa n’a pas condamné le geste de soutien au terrorisme de Washington et pourtant, notre capitale fédérale condamne aujourd’hui la dictature de Kim-Jong-Il, qui s’il est vrai que son pays ait coulé un bateau, n’aura tués que 46 marins… Cohérence…

Voilà que nous avons devant nous, un gouvernement fascisant, qui nous rappelle une certaine époque où les socialistes et tous les opposants au capitalisme, étaient des ennemis et des traîtres à jeter en prison ou à abattre. Certes aux États-Unis, cela a toujours demeuré une réalité. Mais ici… Le Canada sous les conservateurs est peut-être entrain de franchir le seuil qui le sépare du fascisme. Pour sûr, son sectarisme n’est plus une simple supposition, ni quant à son aveuglement volontaire vis-à-vis les crimes de guerre, ni vis-à-vis les crimes commis contre l’humanité ou la torture, ni son soutien aux pétrolières, etc..

Le Canada sous les conservateurs, se dirige tout droit vers le fascisme.

L’Omerta des politiciens et le Channel rectal

Une nouvelle confrontation semble sur le point d’éclater entre le gouvernement fédéral et les partis d’opposition, alors que les conservateurs comptent interdire au personnel politique de se présenter devant les comités parlementaires. Cyberpresse.

Un monde libre dans une bouche fermée… Dimitri Soudas, L’OGM de la politique serait réduit au silence. L’Omerta d’Ottawa. C’est la consigne de M. Harper, ce type aux yeux bleu d’acier qui coquerique sur You Tube With a Little Help From My Friends. Le voilà chef d’orchestre, le Nagano nigaud du peuple qu’il fait chanter sur une portée ou le Sol a disparu…

Pendant que M. Chrétien en  profite pour défendre les politiciens. Car il vient d’être honoré…

Jean Chrétien a aussi saisi l’occasion pour défendre l’honneur et les accomplissements de la classe politique canadienne qui, selon lui, est malmenée par des électeurs cyniques et peu reconnaissants.

Il a souligné que les politiciens travaillent très fort. Selon lui, malgré quelques pommes pourries, ils représentent un groupe très honnête dépeint à tort comme une bande d’arnaqueurs. Cyberpresse.

On dit qu’il a été peint sur un fond jaune serin… J’espère qu’on en fera un timbre… Je le posterai sur Mars, puisque M. Obama a des projets pour la planète rouge…

Cyniques! Nous?

Alors! On fait quoi… On se plante une fleur aux oreilles, et on attend le bruit de la mer devant des décennies aussi salines sous la gouverne de financiers, ces crabes aux pinces d’or?

La politique est un squelette de squelettes amoraux, buvant leur limonade dans un fond de placard. Pour décrypter cette mercuriale aussi jaune qu’un pipi – bientôt à l’ornamenture de la grande bâtisse de pierres – il faudrait être un cierge se laissant flamber le peu de liberté. Pas trop allumé, le citoyen… C’est la perception des encadrés accrochés au parlement.

Je vais mettre mon cadran à 5 heures rien que pour voir à quoi rêvent ces gens la nuit.

Au contrôle de limaces traceuses de X.

Zorro crayonnait ses Z à coups de fouets… Il nous reste – pour les animalcules que nous sommes – des X ou des crochets aux crayons gras.

Je suis incapable de détester les politiciens… Ni les aimer.

Pitié! J’en suis rendu là…

Je pense que les politiciens devraient obligatoirement passer par une chambre de décompression avant d’aller en chambre : passer trois mois dans un village, avec de vrais gens, avec des besoins réels, nourris aux nouilles chinoises du Dollorama.

Pour entrer en poste avec du vécu de vécus. Et cesser de nous narguer avec des cravates de satins, des discours de coton fini, et des ribambelles de discours effilochés, rognés aux genoux comme les jeans de  Kurt Cobain.

Qu’on envoie les politiciens dans une maison de transition pour les faire sortir de leurs illusoires visions du « monde ».

Pourquoi pas un séjour dans une porcherie, afin d’apprendre ou de se remettre à la substance de la survie des traceurs de X? Et des tracteurs au lieu des détracteurs?

En peinture, quand on mélange toutes les couleurs, ça donne du brun.

C’est ce qu’on a… Et c’est la couleur des petits crayons de plombs courts comme un mandat.

Quant à l’odeur des porcs qui parcourent les campagnes, ils finiraient peut-être par « être au parfum » de ce qui se passe dans la réalité des jours.

Non.

Le silence.

Dire qu’on trouve le langage des porcs abrégé : Groin!

Quand les politiciens refusent même le « groin », c’est que le problème est celui d’une odeur de Channel rectal.

Continuons de rire « jaune »….

La passion selon JJC

(Québec) Le premier ministre Jean Charest renonce à la prime annuelle de 75 000 $ que lui donne son parti pour faire débloquer les négociations avec l’opposition et permettre l’adoption de son projet de loi sur l’éthique.

«Mon salaire du Parti libéral du Québec de 75 000 $, j’ai toujours cru que c’était légitime pour un parti politique de pouvoir poser ce geste-là», a-t-il expliqué ce matin à l’entrée d’une réunion de son caucus. Mais cette prime, même si elle ne pose pas un problème éthique à ses yeux, est devenue un «obstacle» à l’adoption du projet de loi 48. «Je pense que le projet est important à ce point que je suis prêt à renoncer aux 75 000 $ pour faire adopter ce projet de loi», a affirmé M. Charest. Cyberpresse

Si vous cherchez le salaire du premier ministre du Québec, bonne chance! J’ai trouvé des chiffres datant de 2008 qui présentent un salaire de 182,000$. En continuant ainsi, calculez, et vous retrouverez les premiers ministres du Québec sur le BS en 2026. En même temps que les bus électriques à Montréal…. Car en deux ans, il aurait perdu 7,000$… Selon les chiffres « officiels », le salaire du premier ministre serait de 175,000$.

À qui ou à quoi le comparer? Le salaire annuel total du premier ministre du Canada est de 315 000 $. Celui de la sous-ministre du ministère québécois de la Famille et des Aînés, Louise Pagé, est de 187 865 $. L’an dernier, le grand patron d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, a encaissé une rémunération totale de 546 000 $. Un député fédéral gagne 157 000 $. Le revenu moyen au Québec est de moins de 40 000    .   Jean Marc Salvet, Le Soleil

La déconfiture des  tartes

Ou M. Charest aime la politique, ou il déteste l’argent… Ou les deux… Quant à la sainteté convoitée, c’est de la frime.

La politique est le seul endroit où on ne suit pas la règle logique : le patron gagne moins cher que l’employé.

Mais le peuple est d’accord : selon un sondage, 63% (3,800 répondants) jugent que M. Charest devrait renoncer à sa prime.

Voici un vieil article datant de  l’an 2000 , par M. Lucide  Bouchard :

Les sous-ministres, qui gagnaient entre 93 000 $ et 131 000 $, verront donc leur salaire grimper entre 104 000 $ et 158 000 $. Il en sera de même des différents dirigeants d’organismes publics.

À titre de comparaison, M. Bouchard a rappelé qu’à Ottawa, un sous-ministre peut gagner annuellement jusqu’à 224 000 $ et que dans la province voisine de l’Ontario, le salaire d’un sous-ministre peut atteindre 193 000 $.

Si on compare avec le secteur privé, les écarts sont encore plus prononcés.

Le salaire de base des cadres supérieurs des grandes entreprises peut aller jusqu’à 485 000 $, et même atteindre 542 000 $ avec les diverses primes de rendement, selon une étude de 1999 tirée du Hay Executive Compensation Survey. Canoe

En dix ans, les salaires des sous-ministres ont presque doublé au Québec. La prime au rendement? Une hypocrisie instaurée pour ne pas majorer les salaires. Encore le coup de la main sous la marionnette.

Cannelle et pruneau font une chanson

Cannelle dit les mots, Pruneau fait les sons

Si quelqu’un comprend cette philosophie (sic) d’un chef d’État presque au bénévolat, expliquez-moi.

Selon la logique syndicale, mieux on est payé, plus on a une reconnaissance « sociale »  qui porte au respect. Direct du syndicalisme… Les profs, les infirmières, les médecins, bref, tous ces crémés devraient avoir un salaire selon leurs compétences. On serait, prétend-t-on, moins avili, discrédité, selon son salaire.

M. Charest se déclare-t-il incompétent?

Une blague! …

Mais combien vaut un premier ministre d’une province?

Je dirais 599,999$. Un peu plus que le dirigeant d’Hydro-Québec… Avec un chiffre qui ressemble à une étiquette de Wal-Mart, mais en grand.

Le plan B : le pompier en feu

Ne reste qu’à payer le premier ministre avec prime au rendement… Un PM qui nous met dans le trou, nous enfonce financièrement de dettes,  devrait être sabré de son salaire. Dans le cas  contraire, on devrait le « primer » selon une norme de pourcentage collé à la réussite financière du Québec.

Je propose une échelle salariale basée sur le principe du pompier : grimper dans l’échelle sociale à partir du parlement. Le feu fait courir et les sirènes hurlent.

Premiers mois en poste : salaire minimum.

3e mois : salaire d’un soudeur : 18,30$ l’heure.

6e mois : salaire d’un plombier : 29,99$ l’heure.

9e mois : salaire employé de la construction : inconnu ( because tout mêlé et occulte)

1 an : salaire d’un enseignant avec 19 ans de scolarité .Environ 69,000 $

2 ans : salaire d’un député.

3 ans : salaire d’un sous-ministre

Réélection,  si possible, après  analyse d’un comité de vérificateurs généraux, avec à la tête un juge impartial provenant de la Grèce ou de l’Espagne , ou ailleurs, tiré au hasard par la firme  indépendante  Bon an, mal an.

Réussite : 175,000$ de prime. Et c’est parti… En plus du salaire de 599,000$.

Bon! Ne  mangez pas de craquelins pendant que vous lisez, vous risquez de vous étouffer.

C’est gros?

Le chapiteau de Cannelle et Pruneau

Sur le site du nouveau député fédéral de notre région, Bernard Généreux, on annonce une subvention  de 1 239 750 $, pour un projet de 1 800,000. Un chapiteau? Saint-Jean-Port-Joli est une municipalité d’à peine 3,5000 habitants. C’est vrai qu’il y a beaucoup de festivals… En plus, c’est la capitale de la sculpture au Canada. C’est écrit dans les vieux livres d’Histoire. J’y suis passé il y a une semaine. La marina est jolie, et j’ai pu admirer une sculpture. D’ailleurs, j’avais l’intention d’aller uriner dans cette boule bleue en carton-pâte – car il y avait deux personnes en file – du moins, c’est ce que je croyais. C’est Juliette qui m’a dit qu’il s’agissait d’une sculpture.

Mais je m’écarte un peu… Mais pas tout à fait. Si vous allez visiter le lien de M. Généreux, vous noterez la présence du député provincial  Norbert Morin, député de Montmagny-L’Islet à l’Assemblée nationale.

Pour remercier le député libéral de l’endroit, Norbert Morin, les présidents bénévoles des quatre fêtes locales, dont ceux des Chants de marins et des Violons d’automne, ont donné 500 $ chacun au PLQ. Radio-Canada

Tassez votre biscuit…

C’est un peu, pour moi, un retour d’ascenseur pour service rendu, ce que je calcule assez intéressant de la part du député du coin. (Pier Lepage, président du festival Les Violons d’automne). Radio-Canada

Mangez votre biscuit.

Vous auriez dû voir la tête (sic) du député dépité. Après le «  pétage » de bretelles en mitraillette d’AK 47, il avait l’air d’un Pruneau qui était allé uriner dans une sculpture…

Comment un député peut-il être incapable de voir que la subvention en provenance du peuple « mérite » un pourboire au parti en place?

Je sais, Monsieur est un saint. À voir sa bonté qui déborde comme un forage de BP, on le sait. Si le citoyen ne doit pas ignorer la loi, le député devrait se renseigner un peu…

Et pour M. Généreux : Depuis le début de son mandat, plusieurs investissements ont été annoncés dans le comté de Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup. 55 millions en 100 jours, voilà la nouvelle réalité du comté.

Je vous passe la recette de récupération des vieux projets… Voilà quelqu’un qui risque de s’autoflageller de bretelles, se « ramasser » à l’hôpital pour blessures au torse, et plus tard aux entorses.

Si c’est cher 599,000$, je me demande combien nous pourrions épargner en pourboires.

Baptême

Je viens de me rappeler le rituel  du baptême.

Et ce signe de la sainte Croix X  que nous traçons sur son front, toi, démon maudit, n’aie jamais l’au­dace de le profaner, nous te l’ordonnons par le Christ Notre Seigneur. Salve-Regina.

Dans l’isoloir du vote, quand on voit que quelqu’un a manqué d’eau à son baptême, on comprend pourquoi les bouffeurs de X ont perdu la trace du renoncement à Satan.

Les Québécois ont une expression : C’est un bon diable!

Ce qui définit assez bien le déchirement et la capacité d’absorption du québécois…

L’avenir des PM

On finirait peut-être par faire des chefs d’État, des penseurs en vrais père de famille qui grattent pour boucler NOTRE budget. Certains couples ont ce 40,000$ en travaillant à deux, élevant des enfants pour fournir des travailleurs à l’état, au lieu de les importer, de les flanquer sur le BS ou d’en faire des chauffeurs de taxi Dr., et  de leur donner des cours de français pour les québécoiser.

Si ça ne fonctionne pas- je parle  des aspirants PM –   ils feront comme tous les pauvres : ils s’achèteront des billets  de Loto-Québec pour essayer d’échapper à leur misère et à l’État de bons diables nous siphonnant.

Et pour le portrait, rien de mieux que San-Antonio :

Il a des taches d’encre bleue sur ses revers, et il va si souvent à la messe que son pantalon reste agenouillé quand bien même le type qui se tient à l’intérieur reste droit.

San-Antonio, Si ma tante en avait, Éditions Fleuve Noir, p.43 ( 1978).

Le financement des partis

Tant qu’à jouer aux pauvres, autant délaisser les « levées de fonds » avec des couverts à 300$. Beaucoup d’invités ne se présentent pas, mais payent leur repas. Ils ont faim de quoi?

Que Loto-Québec cesse de créer le Dingo pour remplacer le Bingo. Que celle-ci crée une nouvelle loterie : La Bravo. But Réel Aux Volontaires Ouverts.

Les prix seront passibles d’impôt pour caisses de levées de fonds. 30% iront dans un coffre géré par un comptable Néo-Zélandais. Les chiffres n’ont pas de langues…

Cette nouvelle structure en action permanente  par la CDR, La Caisse de Repos, constituée d’une majorité de personnes âgées désintéressées du Bingo, mais se voulant actives.

Sous le thème Les foyers en action, cet ensemble de constructeurs de pays, soi-disant dépassés, retrouveraient une certaine énergie dans un jeu réel.

Le réel bénévolat en serait un d’action. Je suis certains qu’ils renonceraient à leur prime de 75$ par mois.

Mais pour faire « éthique », qu’on leur impose les revenus de telles activités.

Le vieux, c’est bon à quoi?

Justement! On ne sait pas leur donner ce qui est bon. On les tasse, car les vieux en savent trop. Même quand ils sont ignorants, de cette ignorance dont se vautres les bons diables.

Et qui sait si sur le plan de la santé et de la prise de médicaments, s’ils ne préféraient pas s’en abstenir pour participer et continuer de le faire dans une chose éternelle qui fait vivre avec un grand bonheur jusqu’à la fin?

La passion…

Le Tchernobyl des pétrolières

Un texte de François Marginean

Image Flickr de EFFER LECEBE ARTIST PEACEKEEPER

Dans le secteur pétrolier, il y a des déversements de pétrole. D’autres fois, il y a déversements catastrophiques de pétrole, comme dans le cas de l’Exxon Valdez. Finalement, dans sa nouvelle catégorie bien à part, il y a le déversement de pétrole causé par la plate-forme Deepwater Horizon, opérée par Transocean Ltd., qui exploite le gisement de Macondo situé sous le Golfe du Mexique, une propriété/location de la pétrolière British Petroleum (BP) qui en est ultimement responsable.

Pour donner une ordre de grandeur, le désastre écologique causé par l’Exxon Valdez au large de l’Alaska en 1989, fut le résultat du déversement de 11 millions de gallons de pétrole, constituant un des pires déversement en mer jusque là. C’est environ 257 000 barils de pétrole qui se sont retrouvés dans l’océan. En 1979, le pire déversement à affecter les eaux territoriales américaines s’est effectué après l’explosion à bord du Ixtoc, une plate-forme mexicaine qui a déchargé au moins 130 millions de gallons pétrole au large des côtes du Texas, un déversement qui a pris neuf mois à colmater. Au Canada, nous consommions 2.29 millions de barils de pétrole par jour en 2004. Les États-Unis affichaient une demande quotidienne de 20.52 millions de barils à pareille date. Le champ de pétrole et de gaz naturel de Macondo renferme, selon les meilleures estimations, autour de 44 millions de barils de pétrole, soit 1.8 milliards de gallons. À plus de 1.6 km sous l’eau, la pression à la sortie du trou percé par BP dans le fond du Golfe du Mexique qui atteint un total de plus de 6 km à 10 km de profondeur, selon les sources, le pétrole mélangé au gaz sort à plus de 135-165 000 PSi. C’est massif.

Le résultat est que cette tragédie entre dans une toute nouvelle catégorie qui ne constitue pas qu’un simple “déversement” de pétrole, mais bien un “volcan” sous-marin rejetant des quantités de pétrole faramineuses et dévastatrices sans arrêt.

Le 20 avril dernier, alors que Halliburton complétait une base de béton pour solidifier l’embouchure drillée par Transocean, il y aurait eu une fausse manoeuvre en retirant la tête perceuse, combiné à une base de béton défaillante et des valves de sécurité inopérantes, ce qui aurait causé la montée d’une bulle de très haute pression de long du puits de forage et l’explosion finale de la plate-forme Deepwater Horizon qui coula peu après, avec 770 000 gallons de diesel à bord et tuant 11 personnes. Le tuyau de forage long de 1.6 km s’est replié sur lui-même, entrainant trois fuites importantes de pétrole dans les bas-fonds du Golfe du Mexique. Un survivant raconte ce qui s’est passé dans cette entrevue radiophonique.

Ce volcan de pétrole à haute pression rejette présentement entre 5 000 et 25 000 barils de pétrole par jour. Mais ces estimations optimistes des premiers jours ont dû être révisées à la hausse et il est fort possible qu’il s’échappe actuellement plus de 50 000 à 100 000 barils de pétrole quotidiennement. Trois mois pourraient être nécessaires avant de pouvoir colmater adéquatement toutes les fuites. À ce rythme, il est évident que le drame écologique de l’Exxon Valdez sera rapidement surpassé, si ce n’est déjà fait.

Tandis que Sarah Palin, ancienne gouverneur de l’Alaska, faisait la promotion des forages de pétrole en haute-mer en tenait des propos tels que  “drill, baby, drill“, et que Barack Obama de son côté venait tout juste d’approuver une expansion de l’exploitation pétrolière dans le Golfe du Mexique, se préparait le Tchernobyl des pétrolières. Depuis le déversement, Obama, qui est le plus grand récipiendaire de l’argent électoral distribué par BP avec $77,051 récolté durant la dernière campagne électorale, a accordé 27 exemptions à des sociétés pétrolières et gazières de faire des études approfondies environnementales par rapport au danger de l’exploration et la production pétrolière dans le golfe du Mexique. De plus, le ministère de l’Intérieur a exempté la calamiteuse BP d’une analyse d’impact environnementale détaillée l’année dernière, selon des documents du gouvernement, après que trois analyses de la zone concluaient qu’une marée noire était peu probable.

Pourtant, BP est loin d’avoir un passé reluisant. En fait, BP est un grand pollueur. Au début de 2009, BP présente son plan de forage au Mineral Management Service (MMS). Le Secrétaire Salazar a permis au MMS d’approuver – sans examen environnemental – l’opération de forage BP qui a explosé le 20 avril 2010, tuant 11 travailleurs et déversant des millions de gallons de pétrole dans le golfe du Mexique, une catastrophe qui sera bientôt, si ce n’est déjà fait, la plus vaste marée noire de l’histoire américaine.

Plutôt que de soumettre le plan à un examen détaillé des impacts environnementaux avant de l’approuver, tel que requis par le National Environmental Policy Act, l’agence a déclaré que le plan soit “catégoriquement exclu” de l’analyse environnementale, car “il ne pose pratiquement aucune chance de nuire à l’environnement”. Comme BP l’ a elle-même souligné dans sa lettre du 9 avril 2010 au Council on Environmental Quality, les exclusions catégoriques sont à utiliser uniquement quand un projet n’aura que de «minimes ou inexistants” impacts environnementaux. Le MMS a publié sa lettre d’approbation d’une page à BP le 6 avril 2009. (Source)

L’ analyste de l’industrie pétrolière, Antonia Juhasz, souligne que: “BP est l’une des sociétés les plus puissantes d’exploitation aux États-Unis. Ses revenus de 327 milliards de dollars en 2009 sont suffisants pour classer BP au troisième rang dans ce pays. BP se consacre activement à influencer la politique des États-Unis et la surveillance réglementaire. “La puissance et la richesse que BP et d’autres géants du pétrole exercent sont presque sans équivalent dans le monde, et constituent une menace pour la vie des travailleurs, à l’environnement et à nos perspectives pour la démocratie. (Source: BP: Billionaire Polluter)

Il y a soixante ans, BP se nommait Anglo-Iranian Oil Co. (AIOC). Le gouvernement iranien populaire, progressiste et élu démocratiquement de Mossadegh Mohammed avait demandé à l’AIOC, un monopole largement détenue par les Britanniques, de partager ses bénéfices provenant du pétrole iranien avec le peuple d’Iran. L’AIOC ayant refusé, l’Iran a nationalisé son industrie pétrolière. Cela n’a pas fait l’affaire des États-Unis, de sorte que la CIA a organisé un coup d’État contre le Premier ministre Mossadegh Mohammed. Après avoir été déposé, le AIOC, rebaptisé British Petroleum, retrouva une grande partie de son monopole sur le pétrole iranien et les Iraniens, eux, ont subi la brutale dictature  du Shah d’Iran qui leur ont été imposé, ce qui a semé les graines de la révolution iranienne de 1979.

Ainsi donc, en 2000 la British Petroleum se rebaptise sous BP et entreprend une croissance dynamique et des bénéfices scandaleux malheureusement enchevêtrés d’antécédents de catastrophes liées au pétrole. En 2005, la raffinerie de BP au Texas City explose, tuant 15 personnes et en blessant 170. En 2006, un pipeline de BP en Alaska souffre d’une fuite de 200 000 gallons de pétrole brut, provoquant ce que l’Environmental Protection Agency appellera «le plus grand déversement jamais survenu sur le versant Nord de l’Alaska.” BP a été condamné à une amende de $60 millions pour les deux catastrophes. Puis, en 2009, la sécurité et la santé au travail (OSHA) donne une amende à BP d’un montant additionnel de 87 millions d’euros pour l’explosion de la raffinerie. Le Secrétaire du Travail Hilda Solis a déclaré: “BP a permis à des centaines de risques potentiels de se poursuivent sans relâche. … La sécurité au travail est plus qu’un slogan. C’est la loi.” BP a répondu en contestant formellement l’ensemble des charges de l’OSHA.

BP est maintenant confrontée à une amende de £3 milliards pour la marée noire au large de la Louisiane qui risque de devenir la pire catastrophe écologique de l’histoire – et elle est maintenant accusée ne pas avoir prévenu la catastrophe. Des documents ayant émergé montrent que BP avait minimisé la possibilité d’un accident catastrophique à la plate-forme. Elle est allée jusqu’à suggérer dans son plan d’exploration de 2009 et d’analyse des impacts environnementaux que les dommages aux plages, les poissons et les animaux – étaient peu probables ou pratiquement impossibles.

BP, la société propriétaire de la plate-forme pétrolière en Louisiane qui a explosé, a passé des années à combattre les régulateurs fédéraux sur les mesures de sécurité nécessaires pour empêcher ce type d’accident en eau profonde. Un sujet de préoccupation immédiat, selon des experts de l’industrie, est le manque d’un système à distance qui aurait permis aux travailleurs de fermer la tête du puits en eau profonde de Deepwater Horizon pour éviter qu’il continue de faire jaillir du pétrole. Dans une lettre envoyée l’an dernier au ministère de l’Intérieur, BP s’est opposé à des règlements proposés pour de nouvelles règles afin de renforcer les normes de sécurité. «Nous croyons que la sécurité actuelle de l’industrie et les statistiques de l’environnement montrent que les programmes volontaires … continuent d’être très fructueux.” (Source)

Ainsi, l’agence fédérale américaine qui a pour rôle de réglementer les puits de forage en haute-mer a changé ses règlements il y a deux ans pour exempter certains projets de forage dans la région centrale du Golfe du Mexique, ce qui explique pourquoi le géant pétrochimique BP n’avait pas préparé de plan d’urgence dans le cas d’un déversement majeur de pétrole dû à une explosion dans son projet de Deepwater Horizon. (Source)

Le forage en eau profonde est un jeu aux risques très élevés. Ce n’est pas exactement un “casino”, en ce sens qu’il existe un lot de science bien établie, d’ingénierie et de technologie en cause. Mais il est certain que nous allons trouver avec grande peine l’étendue des risques en jeu. Et il devient de plus en plus clair que la totalité des risques représente une cible mouvante. Il y a des risques géologiques, des risques techniques d’ingénierie et des risques pour l’environnement, pour le capital-risque et le risque de marché. À chaque puits profond que l’on perce, ces risques viennent se combiner sur une très petite surface au fond de l’océan. (Source)

Ce sont des risques inutiles. Cette catastrophe n’avait pas besoin de se produire, les dommages auraient pu être contenus lors du premier jour et la corruption du gouvernement et des médias ont rendu possible ce désastre écologique et économique. Si les responsables américains avaient effectué un suivi du plan de 1994 en matière de réponse en cas de déversements de pétrole majeurs dans la région du Golfe, il est possible que le déversement aurait pu être maintenu sous contrôle et loin des côtes américaines. Le problème: le gouvernement fédéral n’avait pas un seul dispositif de contrôle à portée de main.

Le fait que ce déversement émane du fond du gouffre (1 600 mètres de profondeur), où la température de l’eau est d’environ 1 degré centigrade (alors que le pétrole est chaud), signifie qu’au moment où le pétrole atteint la surface, il a été mélangé avec de l’eau et donc ne semble pas être du même genre de nappe macabre qui est si célèbre dans les catastrophes précédentes. C’est une aubaine de PR pour BP qu’il en soit ainsi, car cela signifie que le déversement de pétrole reste caché à la vue du public. Cela ne signifie toutefois pas qu’il n’y a pas de tragédie énorme se déroule, dévastant l’environnement. (Source)

Pour disperser et escamoter ce déversement volcanique pétrolier, BP a recours à des dispersants de dénomination commerciale “Corexit”. Il est à souligner que le pétrole est toxique pour la faune, mais les dispersants chimiques le sont tout aussi et la toxicité des deux combinés est supérieure à la somme des parties. Les règles de relations publiques de BP semblent être les suivantes:

1 – sous-estimer la quantité de pétrole déversé et dommages environnementaux causés.

2 – surestimer l’efficacité de la réponse de la compagnie pétrolière.

3 – Essayez d’acheter les locaux pour une bouchée de pain en échange à une renonciation de poursuite en justice contre BP.

4 – Obtenir le silence du plus de gens que possible.

En effet, BP a offert des sommes allant jusqu’à $5000 aux résidents et pêcheurs de la côte américaine en Louisiane en échange de leur abandon de poursuites judiciaires.

Un individu travaillant pour BP a déclaré qu’il “est tout à fait possible que la région du Golfe du Mexique jusqu’en Floride devienne une zone morte, sans aucune vie aquatique que ce soit”. La marrée noire est visible par les satellites de la NASA. Elle semble être de cinq à douze fois pire que ce qu’on pouvait anticiper ou laissé croire. Cette marée se déploie très rapidement et pourrait atteindre bientôt les côtes de la Louisiane. “Je commence à me rendre compte de l’énormité de cette marée», déclare Wathen, “Il semble qu’elle s’est répandue sur toute l’étendue du Golfe du Mexique”.

Certains commencent à suggérer que cette catastrophe record risque de tuer les océans de la planète, alors que le pétrole giclant à grande pression du “volcan” sous-marin pourrait bien dériver le long de la côte Est et jusqu’en Europe avec les courants marins. Cela nous démontrera le vrai coût de l’ère du pétrole alors que 50% des fruits de mer que les Américains consomment proviennent du Golfe du Mexique. Cette région est littéralement la toilette des États-Unis qui y rejettent quantités de produits chimiques, contaminant la chaîne alimentaire au mercure et autres déchets industriels. Le Golfe du Mexique porte l’une des plus grandes “zone morte” de la planète, soit de 15 500 km2 d’eau où rien ne vit. Et ça, c’était avant le déversement du Deepwater Horizon.

Le président de BP a déclaré que ce n’était pas leur accident, mais qu’il nettoierait la marée noire, essayant de la sorte de se déculpabiliser. Le truc, c’est qu’en vertu de la loi établissant la réserve de fonds nommée Oil Spill Liability Trust Fund, la responsabilité civile de BP se limiterait à $75 millions, après quoi c’est les taxes sur l’essence payées par les Américains qui débourseront les frais, selon le New York Times. Ce désastre écologique pourrait entrainer l’effondrement économique des États-Unis, s’il était pour s’étendre jusque dans l’océan Atlantique et au-delà. Les coûts seront simplement astronomiques. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres, comme le dit le dicton. Cela, Goldman Sachs le sait très bien et des allégations apparemment vérifiées pointeraient vers le fait que GS ait spéculé et misé sur la baisse des actions de Transocean quelques jours avant le début du tragique évènement.

En conclusion, à la lumière de toutes ces informations, il apparait sage de planifier un passage rapide à d’autres sources d’énergie plus propres, abondantes et libres. L’ère du pétrole doit se terminer rapidement, car il pourrait déjà être trop tard pour éviter une des pires catastrophes écologiques de l’histoire, causée par une substance et des cartels qu’on aurait dû quitter il y a belle lurette.

Mon cri

J’ai envie de crier
de hurler
Il y a un jours, sans prévenir,
la maladie t’a enlevé la vie
Toi,mon ami,
mon confident,
mon conseillé
Mon point de repère
dans l’univers
Toi qui,comme
un oiseau de paradis,
ensolleillais nos vies
Toi qui, comme
un rayon de lune,
dissipais la brume
Ta présence était tout
simplement un cadeau
Je maudis
cette maladie
Qui a eu raison
de ta force
Reste avec moi,
je t’en prie…

2008
Éve Bolieu

Bobby Bazini

Cyberpresse

Rares sont ceux qui percent à travers la flopée de "vedettes" en devenir. Mais celui-là est une pousse fraîche dans sa manière de chanter et un timbre de voix plus que singulier.
C’est l’art d’être soi…

La meilleure version de sa chanson I Wonder a été effectuée à la télévision française. Version épurée, mais d’une authenticité frémissante.

Le jeune homme a fait parvenir sa première chanson à 17 ans à un poste de radio.

Avec sa voix de «vieille âme» dans un jeune corps de 20 ans, son répertoire qui s’inspire tant de Johnny Cash que des Doors, le Québécois Bobby Bazini semble sortir de nulle part… mais il pourrait aller loin puisque son premier album, Better in Time, sort quasi simultanément ici et en Europe – il sera même de l’émission Taratata à la mi-mars! Rencontre avec un jeune homme timide, humble et étonné de tout ce qui lui arrive…

C’est vrai qu’il sort de nulle part, d’une certaine façon, ce longiligne, filiforme et timide Bobby Bazini: non, il n’a pas chanté dans les bars, il n’a pas suivi de cours, il n’est pas passé par les concours. Un brin solitaire, un brin farouche, un brin mal dans sa peau, il a tout simplement écrit des chansons dans sa chambre de Mont-Laurier, dans les Hautes-Laurentides, après avoir écouté en boucle les vinyles qu’adorait sa grand-mère, qui l’a élevé. Ça vient de là, sa connaissance extensive et profonde de Johnny Cash: c’est quand elle a entendu chanter son petit-fils quand elle lui a passé sa pile de disques du «man in black».

Timide à l’extrême, on le répète, Bobby s’est mis à acheter d’autres disques, a découvert Bob Marley, Otis Redding, Ray Charles… et les Doors, qu’il aime passionnément: il ne s’en cache pas, la référence à Light My Fire dans sa chanson Turn Me On et l’orgue à la Ray Manzarek dans plusieurs morceaux, ça vient de là.

Mais sa voix, elle, vient de lui. Une voix étonnante, très typée, marquante, celle de quelqu’un qui aurait beaucoup vécu, mais qui se retrouverait par hasard dans une enveloppe charnelle d’à peine 20 ans, et même 18 quand Bobby Bazini (Bobby Bazinet dans la vraie vie) a commencé à proposer ses chansons.

Marie-Christine Blais

http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201003/06/01-4258024-bobby-bazini-corps-ame-et-cordes-vocales.php

I WONDER

La chanson, envoûtante, a une structure des années 60. Elle rappelle un tube: STAND BY ME.

Tout le génie est dans la manière de faire avec une voix unique et une répartition des temps de notes qui rafraîchit une série d’accords banaux d’une efficacité hallucinante.

La musique n’est jamais "nouvelle". Ce sont les musiciens qui le sont….Une manière de faire d’une beauté qui surprend.

L’art, c’est ça: surprendre.

Soyez surpris!

x AGAINST X : L’ÉLITOCRATIE DÉCADENTE

Back in U.S.

Back in U.S

Back in U.S.S.R

Paul McCartney

L’élitocratie

Et si on se dirigeait vers une guerre, non pas entre pays, mais entre les citoyens et leur pays? La plèbe est peut être lasse de se faire saper son eau et ses brioches. Le pain rassis risque de se lever.

Les voleurs de banques n’on plus de cagoules : ils sont en cravates.

Après les agenouillés des Jésus de plâtre, des images saintes accrochées aux murs, on a eu droits à nos crucifiés martyres des «petits salaires» engrossés par la grosse manne de mannequins de boue. La déification des héros.

Superman dans sa cabine téléphonique.

Obama à la maison blanche.

Il a troqué ses espadrilles pour les souliers flottants du film Back to the future.

Le culte du matérialisme et sa béatitude des objets. L’ère de la crédulité et du maniérisme.

On nous l’a vendu…

L’objet devrait être retourné dans les 30 jours…

Le sirop de bouleau

Les rois de jadis n’aimaient pas tellement l’eau, comme les chats. Ils avaient le luxe de se parfumer au lieu de se laver. Caméléons de l’odeur pour camoufler leur puanteur. Et ils portaient tous une perruque  d’une grâce hideuse. Comme la cravate…

Il en est ainsi du  caviar et du beurre d’arachide : si on vous dit que le caviar est bon, on se lance sur le caviar.

Une rôtie un brin brûlée, charbonnée, c’est délicieux.

Ce qui est bon est ce que la faim demande. Le goût et la saveur le donnent.

Les bourgeois crasseux s’inventent des saveurs et y croient. Ils sont élites même dans ce que la nature a donné.

Étrange.

La dernière trouvaille : le jus de bouleaux à 1000$ du litre.

Les amérindiens se bâtissaient un canot avec son écorce.

Les bourgeois  ont des yachts…

Il leurs faut bien quelque chose qui les mettent au dessus de la plèbe.

Ils contrôlent les goûts… Un tantinet freudien leur attitude!

Le chaudron de fer

Ils sont comme ça les élitocrates : ils contrôlent votre palais et votre maison de paille. Ils ne veulent pas manger pour vivre, ils veulent vivre pour manger. La société est dans le plus grand chaudron qu’on a jamais créé : un chaudron de fer.

Comme le rideau.

Si on n’en sort pas, on est cuit.

Mais c’est le missionnaire le cuisinier.

On dirait que le blanc est rendu dans la marmite.

La cuisine de la démocratie

La race des seigneurs est en train de «choisir» ce qui est bon pour l’Humanité. Ce qui est bon pour l’Humanité, c’est qu’on se fasse empoisonner par les compagnies pharmaceutiques, pour contrôler les moutons à bas de laine…

On a peur de manquer d’esclaves?

On dirait.

Les quarantaines, la loi martiale et l’Ordre Exécutif 13375

Aux États-Unis, le département de la Sécurité intérieure des États-Unis (Department of Homeland Security, DHS) a établi des lignes directrices pour mandater les agents du Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (BATF) avec leurs SWAT Teams, du FBI et de la police fédérale pour imposer des quarantaines obligatoires dans l’éventualité d’une épidémie de la grippe porcine ou autre, sous l’Ordre Exécutif 13375. Si les citoyens tentent d’échapper à l’isolation involontaire, ils sont sujet à une amende de $250 000 et un an de prison. Cet Ordre Exécutif 13375 est un amendement apporté par George Bush se rapportant à l’Ordre Exécutif 13295 du 4 avril 2003 en lui ajoutant une nouvelle section de maladies contagieuses pouvant requérir l’imposition de la quarantaine. À l’origine, étaient nommés le choléra, la diphtérie, la tuberculose infectieuse, la peste, la variole, la fièvre jaune, les fièvres hémorragiques virales et le syndrome respiratoire aigu grave (SRAS). À cela s’ajoute de la nouvelle catégorie de Bush en avril 2005 qui est plutôt large et vague pouvant inclure à peu près n’importe quoi, à la discrétion des autorités: François Marginean, Les 7 du Québec

On veut notre bien ?

Pas tout à fait exact… On veut encore plus de celui qu’on nous a volé – et qu’on nous vole encore – par une crise économique préfabriquée.

Les cages à vaches

Les éleveurs de Wall-Street sont épouvantés à l’idée de perdre leur troupeau de vaches à lait.

Ne reste qu’à fabriquer des cages pour ce cheptel de nouveaux soldats.

Nouveaux, parce qu’ils ne reçoivent plus vraiment de solde…Ils la donnent aux «HÉLUS».

La quarantaine pour les «pandémies» c’est bien plus qu’un chapelet d’actions visant à protéger le citoyen, c’est une pandémie d’actions qui va se répandre dans tous les domaines : les armes à feu, l’internet, la vie privée.

Le x à la bourse

On n’achète pas de votes à la bourse : ça ne vaut plus rien. Le x est aussi illusoire que l’argent virtuel qui sert à boucher les nids de poules des coqs de luxe qui nous mènent par le bout de la misère.

Le monde est dans la misère. Le monde est dans la misère. Le monde est dans la misère.

So?

Qui a mis le citoyen dans la misère?

Qui a rongé les portefeuilles des épargnants avec des spéculations de PCAA?

Qui a vendu des maisons à des gens incapables de payer?

Qui les a mis sous les tentes?

Qui a engrangé le vol au peuple?

Où est rendu l’argent du peuple?

Si nous avons un acte à faire c’est d’attraper une bonne grippe et d’aller cracher dans la face de ces «administrateurs» qui ont peaufiné le parfum des rois pour camoufler leur puanteur.

Un Dick Cheney aurait besoin d’un bain au Chanel No 5… Et encore, le bonhomme dégagerait une odeur de pourriture.

Quant au reste de la vermine tapie dans ses petits repaires de luxe, qui se croient défenseurs de grandes causes, ils ne sont plus crédibles.

Ils sont une cause des causes…

Il ne reste plus qu’à tuer l’élitocratie, sinon elle nous tuera….