AMOUR PERDU
30-septembre-2009PRIÈRE
29-septembre-2009Donnez-moi un arbre
Donnez-moi une rivière
Donnez-moi un caillou
J’en ferai la Terre…
Donnez-moi une ombre
Donnez-moi un air
Donnez-moi un champ
J’en ferai une chanson…
Donnez-moi un rire
Donnez-moi le temps
Donnez-moi un instant
J’en ferai l’Éternité…
Mais, mais, mais, mais..
Si tu n’entends pas
Mais, mais, mais, mais
Je ferai le premier pas
Je tuerai tous les sourds
Je tuerai les aveugles
Je tuerai tous les fous
Qui n’écoutent et ne voient pas…
Ceux qui tuent tous les arbres
Et toutes les rivières
Comme si tu n’étais pas là
Dans ton éternité…
Mais, mais , mais, mais
Si tu n’entends pas
Mais, mais ,mais, mais
Je ferai le premier pas
Je te tuerai en me taisant
Comme tu me tues dans ton silence
Je tuerai tous tes sourds et tes aveugles
En ne disant, assassinant la voix
Que tu as mise en moi..
Donne-moi un arbre
J’en prendrai les fruit
Pour les planter en terre
Pour qu’ils portent…
Ta voix et tes silence
Sous une couche de matière
Où l’on dirait tu dors
Depuis trop d’hier…
Mais, mais, mais, mais…
Gaëtan Pelletier
12 novembre 2000
Le régime de la mouffette
27-septembre-2009Les mouffettes, moufettes ou sconse, constituent les méphitidés, une famille d’animaux proches des mustélidés. De taille moyenne, noirs et blancs, appartenant à l’ordre des carnivores, on les trouve en Europe, particulièrement en Scandinavie et en Russie ainsi que[réf. nécessaire] sur tout le continent américain, à l’exception du nord canadien. Wikipedia
Un beau soir de septembre, je me suis assis sur une marche, derrière la maison, vers dix heures, tout en sirotant une bière. J’étais au coin de la maison…
Voilà que sort une mouffette, aux pas de Michèle Richard sur une scène, à moins d’un mètre.
Comme je ne veux pas trop l’entendre chanter de son odeur, je fuis en arrière, lentement, pour ne pas l’exciter.
Nous venions tout juste de parler de mouffettes…
- On peut s’en débarrasser en mettant des boules à mites alentour de la maison.
C’est ce que je fais le lendemain, semant les boules à mites comme on sème l’ail pour les vampires.
Carnivore la mouffette?
Ben! Elle a changé de menu.
En me levant, samedi matin, une quinzaine de tiges de maïs, toutes en fait, étaient couchées. Elle sait comment éplucher le maïs et manger ce qui est bon. Elle a du faire un bon repas, parce qu’après 8 ou 10, elle a grignoté les bouts.
Étant donné que le maïs contient entre 4 et 6 cuillères ( à soupe???) de sucre, la charmante s’est payé un dessert-légume.
C’est tout juste si elle n’est pas rentrée pour me demander du beurre et du sel.
Avec ce qu’elle propulse, je n’aurais pas rechigné.
Quant aux boules à mites – qui éloigneraient les souris et ses semblables – dans le cas de la mouffette, avec l’odeur qu’elle peut dégager, les boules à mites peuvent bien aller se faire voir.
Ses glandes anales sécrétant un liquide fortement nauséabond, la mouffette ne manquera pas d’asperger l’imprudent(e) qui s’approche un peu trop près d’elle. La mouffette n’étant pas un animal agressif de nature, ce mécanisme est avant tout une forme d’auto-défense. Le 3-Méthylbutane-1-thiol (C5H12S) se trouve dans le sac anal de la mouffette rayée. Les composés soufrés de ce type (thiols), dans lesquels un groupe – S – CH3 a remplacé un –S – H, contribuent également à l’odeur de l’urine des renards. (Wiki)
4.2. Habitudes et régime alimentaires
La Mouffette rayée est un prédateur omnivore et opportuniste (Hamilton, 1936; Godin, 1982). Elle se nourrit abondamment d’insectes, principalement de sauterelles, de criquets et de coléoptères, mais consomme également des fruits (cerises, framboises, fraises, salsepareille, amélanchier, bleuets, pommes, etc.), des petits mammifères, des oiseaux et des amphibiens (Hamilton, 1936; Godin, 1982; Greenwood et al., 1999). Parmi les petits mammifères consommés, il y a les campagnols, les souris, les tamias, les écureuils, les condylures et les taupes (Hamilton, 1936). Les insectes et les mammifères sont plus abondants dans le régime alimentaire du printemps et de l’été mais les fruits sont préférés durant la fin de l’été et l’automne (Godin, 1982). Finalement, la mouffette consomme des déchets domestiques
lorsque ceux-ci sont disponibles (Greenwood et al., 1999). Gouvernement du Québec, Écotoxicologie
C’est pas une carnivore, c’est une salope : elle mange de tout, même de l’etcétérat…
En attendant, on n’a plus de maïs pour se mettre du beurre.
CLIQUER SUR LE MENU-IMAGE, POUR VOIR LE RÉGIME DE LA SALOPE
Finalement, les mouffettes, c’est comme les villes, les gouvernements : ça pue et ça mange tout.
On va bientôt faire payer des taxes sur les routes près de Montréal pour financer le transport en commun.
Et le Québec nous annonce une taxe sur la malbouffe. Restera à déterminer ce qu’est une malbouffe. Si on se fie à l’émission de Radio-Canada de 5heures le dimanche, il ne reste plus grand choix…
Pour ne pas que ça nous coûte trop cher, je suggèrerais à tous les paliers des autorités d’utiliser la liste de ce que mange la mouffette.
Payer un permis pour la pêche et une taxe sur les vers.
Pourquoi pas une taxe sur le kilométrage des voitures?
On tracera une ligne blanche sur le toit…
SARKO COCORICO
26-septembre-2009Je viens de trouver un vieux livre dans ma bibliothèque. Ça s’appelle La Bible. On y parle entre autres d’un certain Jésus qui aurait multiplié les pains aux noces de Cana.
Da.
Je connais oui, en russe. Mais si…
« Le troisième jour, il y eut une noce à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi fut invité à la noce ainsi que ses disciples. Le vin venant à manquer, la mère de Jésus lui dit « Ils n’ont pas de vin ». Jésus lui dit « Que me veux-tu, femme ? Mon heure n’est pas encore venue ». Sa mère dit aux serviteurs : « Faites ce qu’il vous dira »Évangile selon St-Jean.
On connaît la suite : l’eau se transforma en vin et les pains furent multipliés.
Deux mille ans plus tard arrive M. Sarkozy.
Le miracle du financement Le Calcul de Sarko
Le troisième jour, après que Sarko eut décoré une pléthore de célébrités de la légion d’honneur, Sarko dit :
«Que veux-tu France?»
France répondit :
- Ils n’ont pas de liquidités…
- Tassez-vous. Mon heure est venue.
Et c’est ainsi que naquit Le Calcul de Sarko.
Après Wikipedia, un film devrait suivre : A Beautiful French Mind.
L’histoire d’un homme qui a décrypté le monde de la finance.
Il s’agit de prêter de l’argent aux banques à un taux de 4% en empruntant 360 milliards d’Euros à 2.7% ou 3.5%. Et de temps en temps à 8%.
Simple, selon M. Sarko.
«Cela n’a pas coûté un centime d’euros aux français, a ainsi martelé le président. Et cela rapportera 1,4 milliards d’intérêt, pour financer des mesures sociales».
Personne ne s’entend sur Le Calcul de Sarko.
Il y a des sceptiques.
Au 4 février, l’Etat avait mis à disposition des banques 28,6 milliards d’euros sous forme de prêts et 10,5 milliards d’euros sous forme de fonds propres remboursables. Si on utilise la base de 25 milliards citée par Sarkozy, on obtient un gain net (c’est-à-dire intérêts perçus à 4%, moins le coût de l’endettement) pour l’Etat de l’ordre de 320 millions d’euros. Si on reprend la somme effectivement versée, on arrive à un profit net de 900 millions. Dans les deux cas, une différence de taille avec les 1,4 milliard de Sarkozy. Libération
Le théorème de Nash
Prix Nobel d’économie, atteint de schizophrénie paranoïde, John Nash élabora une théorie nommée L’équilibre de Nash.
On vulgarise la théorie de Nash par l’exemple des marchands de glaces :
Deux marchands de glace doivent choisir un emplacement sur une plage de longueur donnée. Les prix et les produits étant les mêmes, chaque client ira vers le marchand le plus proche de lui.
On notera la présence des lettres S pour Sarko. C’est à se demander si Sarko n’est pas né avant Nash et qu’il n’aurait pas été à la source du théorème.
Je n’y comprends rien. Si j’y comprenais quelque chose je serais président d’un pays.
Supposons que nous doutions des capacités de Sarko en économie. Pour cette raison nous nous tournerons donc vers une méthode en lien avec des sources divines :
Le miracle.
Le miracle du pendu-dépendu
En 1130, Hugonel, jeune pèlerin germanique en route avec ses parents vers Saint-Jacques-de-Compostelle, passa la nuit dans une auberge de Santo Domingo de la Calzada. Une jeune servante lui fit des avances, qu’il repoussa. Éconduite, elle cacha dans son bagage de la vaisselle d’argent. Au moment du départ, elle l’accusa du vol du plat. Il fut condamné et pendu pour ce vol qu’il n’avait pas commis.
Les parents éplorés continuèrent leur pèlerinage et prièrent saint Jacques. À leur retour de Compostelle, ils l’entendirent leur dire du haut du gibet qu’il vivait, car saint Jacques le protégeait. Émerveillés, ils s’adressèrent à l’alcalde, (de l’arabe al cadi : le juge) qui était en train de déguster un coq et une poule rôtis, leur répondit avec ironie : « Si votre fils est vivant, cette poule et ce coq se mettront à chanter dans mon assiette. » Ce qu’il advint, le coq chanta et la poule caqueta. L’alcalde bouleversé fit dépendre le jeune homme et pendre à sa place la fautive.
Avouons que c’est assez surprenant comme miracle.
Pour signaler aux pèlerins celui-ci, on placa un coq et une poule dans la Cathédrale de Santa Domingo.
Or, la nature humaine étant ce qu’elle est, on se rendit compte que les pèlerins arrachaient les plumes des bêtes pour ramener chez eux cette relique.
On éloigna donc les bêtes des pèlerins.
Et Sarko?
Sarko a fait des pèlerinages à travers les grands de ce monde et leur a arraché à chacun une plume pour s’emparer de leur pouvoir.
C’est ainsi que Sarko est devenu le coq plumé qu’il est.
Sarko marche sur l’eau
Une rumeur circule présentement : M. Sarkozy ne prendrait pas de voiture pour traverser la Seine.
Sarko marche sur l’eau.
Nous, au Québec, nous pouvons le faire une grande partie de l’année grâce aux glaces.
En France, c’est plus dangereux.
La Seine risque de se retrouver dans le rouge…
Souvenons-nous des Noces de Cana…
La liste de Pfizer
24-septembre-2009La liste de Schindler
Have you seen the little piggies
Crawling in the dirt
And for all the little piggies
Life is getting worse
Always having dirt to play around in.
George Harrison
Il est rare qu’un film ait une évaluation de 9.5 /10 sur IMDB. Avec un budget de 22$ millions, Spielberg n’avait pas «voulu» de faire un grand film. Il s’était offert un cadeau, se disant qu’il n’intéresserait que peu de gens.
Bien sûr, tout le monde a été touché par les scènes cruelles et le grand repentir d’un homme dont l’ambition était de s’enrichir sans aucune morale.
Oskar Schindler avait compris que pour devenir riche, il n’y avait pas meilleur moyen que la corruption. Et c’est l’ouverture du film qui nous montre un Schindler en train de bâtir son empire en saupoudrant les pots-de-vin aux hauts-gradés, sachant qu’ils se répandraient par la suite chez les valets exécutants.
La corruption est définie comme la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction entre une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particuliers ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu. C’est une pratique qui peut-être tenue pour illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires).
- l’abus de pouvoir ;
- à des fins privées (donc ne profitant pas nécessairement à la personne abusant du pouvoir, mais incluant aussi bien les membres de sa proche famille ou ses amis) ;
- un pouvoir que l’on a reçu en délégation (qui peut donc émaner du secteur privé comme du secteur public).
Qui donc a tapé cette liste jaunie de l’Histoire? Un simple exécutant… D’où l’art de la corruption qui consiste à créer des exécutants javellisés. C’est ainsi qu’on ne trouve jamais de coupables : ils sont noyés dans la paperasse qu’ils délèguent à des aveugles qui travaillent pour des chiens de guerre. Toute corruption est un processus pyramidal… Et quand on arrive au sommet, on ne trouve qu’une pointe d’aiguille sur laquelle rien n’est écrit ou signifiant.
C’est là le malheur de notre As-Aylmer…
Mais, avec le temps, tout le monde se retrouve six pieds sous terres avec des richesses qui flottent sur Terre… On coule tous… La Nature, toutefois, nous a alloué le pouvoir d’oublier…
Alors faisons le trajet en une liste de ceux qui veulent notre bien. Et comme disaient Les Cyniques : « On veut votre bien, et on va l’avoir!».
La liste de Pfizer
En 2006, le groupe est le leader de son secteur au niveau mondial avec un chiffre d’affaires s’élevant à 48,371 milliards USD[2], une capitalisation boursière de 219 milliards USD et des effectifs de 100 000 employés dans le monde. Le groupe a réalisé en 2006 un investissement de 7,599 milliards USD dans la recherche et le développement et obtenu un bénéfices de 19,3 milliards USD, en augmentation de 130% par rapport à 2005, dû à la vente de sa division de produits de santé grand public à Johnson & Johnson. Son titre fait partie du DJIA. PfizerWiki
Impressionnés?
Saviez-vous que Pfizer s’est plaint au gouvernement canadien de ne pas être suffisamment encouragé à produire des médicaments (sic) pour la santé des canadiens?
Dressons une petite liste des «activités» de Pfizer et les autres compagnies de Big Pharma :
1.Un certain Dr Scott R Reuben aurait trafiqué une vingtaine d’études pour les Cies Pfhizer et Merck. Doctor Admits Pain Studies Were Frauds, Hospital Says).
2.Pfizer accepte de payer une amende de 2.3$ milliards.( 2009). Le règlement civil met aussi fin à des allégations de commissions occultes versées par Pfizer à des prestataires de soins de santé pour les inciter à prescrire ses médicaments.
Entre autres… Radio-Canada
3. Reuben a été payé par Pfeizer pour des conférences dévolues à la gloire des médicaments. Wall Street Journal.
4. Glaxo SmithKline (GSK) fait l’objet, en Italie, d’une gigantesque enquête de police, concernant 2 900 médecins, c’est un silence médiatique quasi absolu : à l’exception du British Medical Journal (BMJ) et du Guardian de Londres (13 février 2003). Le monde diplomatique, Philippe Rivière
2001 . Poursuite judiciaire. Une trentaine de familles nigérianes ont saisi un tribunal new-yorkais afin de faire condamner le laboratoire américain Pfizer pour le test du Trovan ®, un antibiotique destiné à lutter contre la méningite. ( Et vous tapez sur un clavier lié de très loin à la fondation Bill Gates, expériences financées par la fondation… Le monde diplomatique, Jean-Philippe Chippaux
5. Utilisation des habitants des pays pauvres pour tester les médicaments. En 1999, les fonds publics ou privés américains auraient financé 4 458 essais hors des Etats-Unis contre 271 en 1990 (3).
6. Versements illégaux, cadeaux, etc. visites « médicales » au Grand Prix de Monte-Carlo ou aux Caraïbes, versements en liquide de sommes allant jusqu’à 1 500 euros, etc. Le monde diplomatique, Philippe Rivière
7. Utilisation, encore, de «noirs» pour tester des médicaments contre le sida.
Test sur des prostituées…. Cobayes humains . ( Encore le claviériste Gates..)
Il est presque minuit, et nous venons de visualiser un reportage hallucinant sur la deuxième chaîne de télévision française. Depuis le mois de Septembre 2004 un laboratoire américain du nom de GEDEAD s’est implanté à Douala pour (officiellement) tester un médicament préventif’ du nom de VIREAD sur des jeunes camerounaises saines c.a.d. SERONEGATIVES!!
a) A raison de 4 Euro par mois + des examens médicaux gratuits et une promesse de prise en charge en cas de contamination, les filles sont encouragées à n’avoir que des rapports sexuels non protégées avec des partenaires multiples. Afrique, terre de cobayes
b) Mars 2006, Londres. Six personnes qui ont participé à l’essai d’un médicament anti-cancéreux tombent dans le coma. Elles avaient été rémunérées 3 300 euros pour ce test. La presse s’émeut et les questions fusent : les essais cliniques sont-ils dangereux ? Qui les pratique ? Cobayes humains ose briser le silence sur ce sujet tabou. Cobayes humains
10. Rédaction d’articles «tendancieux» par des «ghostwirters» signés par des «scientifiques». Les prête-noms de la recherche ( La Presse)
11. Création de pseudo-journaux scientifiques payés par les compagnies pharmaceutiques.
12. Entre 1997 et 2002 seulement, le monde pharmaceutique et médical a dépensé près d’un demi-milliard de dollars en activités de lobbying à Washington…
Faut-il continuer? La liste est longue… Et je vous signale qu’elle n’est pas issue de potins de «complotistes», mais de journaux sérieux et bien documentés.
Que la Cie Pfizer paye 2.3$ milliards, soit!… Mais qui donc va payer la facture? Pfizer n’a qu’à augmenter le coût de ses médicaments…
Et pour les médecins? Comment peuvent-ils se fier à ces compagnies et nous soigner vraiment?
Allons-y gaiment avec un copier-coller. Supposons que dans le secteur de la construction, les ouvriers travaillent avec des matériaux qui ont fait un «trajet» semblable. Vous allez payer pour la corruption et pour des matériaux qui mettent en danger vos vies : elle risque de s’écrouler, comme la maison de paille de l’histoire des trois petits cochons. Et, de plus, ça va vous coûter des yeux exhorbités… Mais on s’y habitue.
Un hic parmi tant d’autres.
***
L’expression, «c’est scientifique!» dans maints domaines, est devenue semblable au grand raccourci du créationnisme.
Quelqu’un, quelque part, est en train de taper une partie de la liste des 6 milliards d’habitants de la planète. Il serait temps que la justice ajoute autre chose que des amendes à payer à ces compagnies. La corruption acceptée passivement par les fonctionnaires et les responsables de la justice n’est pas plus valable que celle ouverte : cette tiédeur est sans doute encore due au fait que ces compagnies ont un rôle crucial dans les pays. Belle perception! Sauf que dans les faits, elles ne semblent pas fournir que du «bon stock» et prend un peu trop de distance avec l’éthique.
Il serait temps de trouver une formule un peu plus corsée et réellement punitive.
Sinon, plus tard, nous rirons de la même couleur que les feuillets décrépis de la liste de Schindler : Jaune.
_______________
P.S.
Recherche médicale: la belle affaire! Marc-André Gagnon, Chercheur postdoctoral pour le Centre des politiques en propriété intellectuelle de l’Université McGill
DÉCROCHAGE SCOLAIRE
23-septembre-2009____
Chapeau au monsieur! 82 ans… Il en a vu de l’eau de bureaucrate passer sous les ponts. Pis encore… On s’enlise.
Je vous l’offre comme une petite entrée délicieuse.
Car je me pose la question suivante: Et si le décrochage scolaire était dû à l’école?
_____________________________________
J’ai 82 ans et j’ai passé ma vie dans le système d’éducation, comme enseignant et administrateur. Et des programmes pour améliorer la situation, j’en ai vu.
Je me souviens d’un programme pour améliorer le français préparé par ou pour les vendeurs de magnétophones. Je me souviens de ces conseillers pédagogiques qui parcouraient la province et passaient plus de temps dans leur auto que dans les écoles; leur évaluation était basée sur le nombre de milles parcourus. Je me souviens de ce programme d’intervention en santé préparé par ou pour des vendeurs de matelas; on a remisé le matelas et attendu en vain le lit, le local et l’intervenant en santé. Et combien d’autres.
En d’autres termes, des «spécialistes» venus de Québec allaient en Gaspésie pour montrer comment pêcher la morue, au Saguenay-Lac-Saint-Jean comment préparer une tarte aux bleuets et en Abitibi comment dépecer l’orignal.
Et nous voilà avec un programme de lutte contre le décrochage scolaire. Vingt millions, si je me souviens bien. Et quand les petits amis grassement payés auront écrit, parcouru la province et fait leur rapport à Madame, combien restera-t-il? Et là, on se mettra à discuter de l’allocation des ressources avec les localités. Et bla, bla, bla. Et s’envole le reste des dollars.
Bandes de «penseux politicailleux», on ne se lève pas à 10 h quand l’école ouvre à 8 h. Responsabilisez l’école et les parents. Donnez-leur les ressources, surtout au primaire, car c’est là que le décrochage commence dans l’esprit du jeune; et vérifiez les résultats.
Madame pourra alors faire une tournée provinciale avec son escorte, prochaine élection oblige, pour déguster un succulent plat de morue, une délicieuse tarte aux bleuets et un bon steak d’orignal; et en profiter pour vérifier s’il y a plus de jeunes dans les rues que dans les écoles.
André Vallée
Lettre au journal LE DEVOIR
A(H1N1) : LA GUERRE DES MONDES
22-septembre-2009La Guerre des mondes est un film que j’adore. Surtout la version 1953. Quoique la version de Spielberg est excellent…
Les extra-terrestres venus de Mars envahissent la Terre en usant de « rayons ardents », d’armes chimiques et de tripodes. Après avoir facilement défait la résistance humaine, les Martiens dévastent l’est de l’Angleterre, Londres incluse. N’étant pas immunisés contre les maladies terriennes, ils finissent par mourir. La narration est faite par un journaliste rescapé des premières attaques, qui cherche à retrouver son épouse en errant à travers un pays désert et désolé. Guerre des mondes
Ces «monstres» venus de l’espace, je ne vous cacherai pas la fin, ont été éliminés par un simple virus de rhume… C’est l’envers des blancs venus conquérir l’Amérique qui tuèrent bien des «aborigènes», étant porteurs de virus qui n’existaient pas dans «la nature».
La Nature a eu raison de l’énorme techno, cette fabulatrice qui nous mène depuis la fin des saignées et la grande aventure de la «petitesse» des bibittes qui nagent à longueur de journée dans notre corps : bactéries et virus.
Malgré toute la panoplie de médicaments, des génies chercheurs, des laboratoires sophistiqués… On n’a pas encore vaincu le rhume.
À vos souhaits!
C’est bien joli. Mais si on faisait la somme de toute l’argent dépensée depuis un siècle pour éradiquer cette malice qui a tendance à muter plus vite qu’un chef de pupitre à Radio-Canada, on aurait de quoi nourrir les enfants du Tiers-Monde … et leur donner de l’eau pour se laver les mains… Un peu de nourriture.
Grippe A(H1N1) : le ministère de la Santé fait des réserves Cyberpresse, Pascale Breton
Mis en place en 2006, dans la foulée de la grippe aviaire, le plan de préparation de Québec prévoyait que 35% de la population serait touchée. Il fallait donc tenir compte que la pandémie ferait 2,6 millions de malades, nécessiterait 34 000 hospitalisations et entraînerait 8500 décès.
Ainsi, 53 millions de paires de gants ont été achetées, 37 000 unités de gel antiseptique, 2,5 millions de blouses non stériles, 23 millions de masques, 15 millions de seringues, 12 000 contenants pour entreposer les seringues usagées.
Stéthoscopes, lits, respirateurs, visières ou thermomètres, la liste de matériel est longue. Elle inclut également 70 sortes de médicaments différents que l’on retrouve habituellement dans les hôpitaux, principalement des antibiotiques.
À cela s’ajoute également l’achat de 15 millions de doses d’antiviraux comme le Tamiflu et le Relenza. L’approvisionnement est constant puisque le ministère doit s’assurer que les médicaments ne sont pas périmés.
Si j’étais né de la dernière pluie, je serais flabbergasté (sic). (ébloui, pantois, syncopé, etc).
Je ne sais si vous avez noté, comme c’est la mode, on vire le gilet à l’envers.
Ils ne viennent plus de l’espace, mais de nous.
Les envahisseurs sont tout menus. Si petits qu’ils se font un monde de vos mains.
C’EST NOUS QUI SOMMES HYPER TECHNO!
Puis-je rappeler, qu’il y a à peine quelques heures, un article de journal nous conseillait qu’il était préférable de se laver les mains au lieu d’utiliser des gels antiseptiques?
Raison : ils risquent de rendre les bactéries et les virus résistants.
Ce doit être la raison pour laquelle la bactérie mangeuse de chair et autres bestioles microscopiques ont tant de plaisir à vivre dans des hôpitaux : c’est le meilleur endroit pour se payer une petite mutation.
Il y a quelques années, une famille de souris s’est installée dans la maison.
Depuis, je me suis procuré 144 pièges au Dollarama
Bienvenue les souris!
C’est l’heure de la bonne nouvelle
C’est le titre d’une vieille émission qui parlait de Jésus, avec un type moustachu qui saccadait ses phrases. Celui qui marchait sur les eaux… Pas le présentateur, Jésus…
La bonne nouvelle c’est qu’à l’envers des années 60 où on craignait la bombe atomique, les dirigeants, en secret, se fabriquaient des terreaux de luxe : les abris anti-nucléaires pour l’élite.
Il fallait que l’élite survive pour «remettre à flot» ce monde… qu’ils avaient eux-mêmes floués par leur jeu de guerres.
C’était secret.
Je ne suis pas naïf. Je sais qu’on veut notre bien… Au prix où ça coûte, on l’a déjà.
J’en conclu que le secret de cette élite a encore trouvé le moyen de se démarquer :
Elle se lave les mains.
Et pour faire un jeu de mots à la Pérusse : Nous le savons.
Y a pas de secrets, y a pas de complots. Il n’y a que des crétins. Les crétins c’est comme les cultures en éprouvettes : si vous lui accordez un diplôme de Dr, et que vous le laisser se cultiver dans un laboratoire, il risque de boursouffler, de muter vers la direction, de cultiver les placements pour les actionnaires.
Même si c’est «nous le savons», il vous vendra du gel.


Publié par gaetanpelletier 

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