Archives mensuelles : août 2009

Grippe Porcine – A lire attentivement avant de se faire vacciner

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Ce n’est que par hasard qu’un lot a d’abord été testé sur des furets en République Tchèque avant que le vaccin ne soit utilisé sur des humains. Tous les furets sont morts et la découverte choquante rendue publique. Alter Info

Léonard de Vinci

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En 1490, le génial Léonard avait peint La dame à «l’hermine». Le furet aurait été domestiqué 500 ans avant le chat.

La seconde fonction domesticatoire du furet a été son utilisation comme animal de laboratoire, depuis l’Entre-deux-Guerres, initialement au Royaume-Uni. [16] Le furet a servi de modèle pour la recherche dans plusieurs secteurs (cardiologie, neurologie, gastroentérologie, parasitologie, toxicologie-teratologie) mais c’est surtout en Virologie qu’il a joué un rôle phare, en étant le modèle privilégié dans la recherche des vaccins contre la grippe humaine (virus du genre Myxovirus influenzae). [17 Wiki

Les journaux tchèques se sont immédiatement posé la question de savoir si cet évènement ne faisait pas partie d’une conspiration pour délibérément provoquer une pandémie, faisant écho à des accusations déjà portées par des responsables de la santé dans plusieurs autres pays.

D’abord, Baxter a tenté de courcircuiter les questions en invoquant le " secret commercial" et a refusé de révéler comment les vaccins avaient été contaminés avec le virus H5N1. De plus en plus pressés de s’expliquer, ils ont alors affirmé que les lots de H5N1 ont été envoyés par erreur.

Alors même que la possibilité de mélanger par accident un virus vivant constituant une arme biologique avec du matériel viral est pratiquement impossible, il ne reste que l’explication comme quoi la contamination était une tentative délibérée d’utiliser le virus H5N1 comme arme biologique à des fins extrêmes et de le distribuer via les vaccins anti grippaux habituels aux populations qui ensuite infecteraient d’autres populations dans des proportions dévastatrices car la maladie se répand par voie aérienne. Alter Info

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2009/08/06/vaccin-h1n1-guerre-scientifiques-vs-citoyens/

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SOURCE: Connection Ivoirienne

PATRIMOINE GENETIQUE DU VIRUS

Ce virus continue d’être une énigme pour les virologues. Dans le numéro de Nature du 30 Avril 2009, il y a une citation d’un virologue disant : " d’où diable a-t-il bien pu récupérer tous ces gènes que nous ne connaissons pas "? Une analyse approfondie du virus a montré qu’il contenait le virus originel H1NI de 1918, le virus de la grippe aviaire, et deux nouveaux gènes du virus H3N2 d’Eurasie. Les discussions continuent sur le fait que le virus de la grippe porcine pourrait être un virus génétiquement conçu.

Les principaux concurrents sont Baxter Pharmaceuticals et Novartis Pharmaceuticals. Ces deux multinationales ont passé des accords avec l’ OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour produire un vaccin contre la pandémie.

Le vaccin de Baxter, appelé Celvapan, a rapidement obtenu un certificat d’autorisation de mise en vente. Il est basé sur une nouvelle technologie virale cellulaire, qui utilise des cellules cultivées provenant du singe vert africain. Les tissus de ce même animal transmettent un certain nombre de virus contaminant les vaccins, dont le virus du VIH.

La société Baxter a été associées à deux scandales meurtriers. Le premier s’est passé en 2006 quand des composants hémophiles ont été contaminés par le virus du VIH et ont été injectés à des dizaines de milliers de personnes, dont des milliers d’enfants. Baxter a continué à mettre sur le marché des vaccins contaminés au VIH même après que la contamination ait été connue.

Le deuxième évènement s’est produit récemment quand on a découvert que Baxter avait mis sur le marché un vaccin contre la grippe saisonnière qui contenait le virus de la grippe aviaire, qui aurait pu produire une véritable pandémie dans 18 pays. Heureusement, des techniciens alertes de laboratoires de République Tchèque ont découvert la combinaison mortelle et ont éventé l’affaire avant que le désastre ne se répande mondialement.

Malgré ces deux évènements mortels, l’ OMS a maintenu son accord avec Baxter Pharmaceuticals pour produire le vaccin contre la pandémie mondiale.

Novartis, le deuxième concurrent, a également un accord avec l’ OMS pour un vaccin contre la pandémie. Novartis semble avoir remporté le contrat, car leur vaccin est bientôt prêt. Ce qui est terrifiant, c’est que ces vaccins contiennent un composant, dénommé adjuvant immunitaire qui est à l’origine de désordres auto immunes dévastateurs, dont l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et le lupus, comme l’ont montré un certain nombre d’études.
Alors, quel est ce composant ? Dénommé squalene, c’est un composant huileux. La société Chiron, qui fabrique le vaccin contre l’anthrax mortel, fabrique un adjuvant le MF-59 qui contient deux principaux composants inquiétants – le squalene et le gp120. Un certain nombre d’études ont montré que le squalène peut déclencher, si injecté, toutes les maladies auto immunes citées ci dessus.

Le MF-59 a été utilisé dans plusieurs vaccins. Ces vaccins, dont celui contre le tétanos et la diphtérie, sont les mêmes vaccins fréquemment associés à des réactions négatives.

Il est fondamental de comprendre que ces vaccins sont fourni à titre expérimental, n’ont pas subi de test, sont toxiques et extrêmement dangereux pour le système immunitaire de l’homme. Ils contiennent des adjuvants faits à base de squalène qui provoquent toute une quantité de maladies auto-immunes mortelles ou entraînant des conséquences fâcheuses.

Le squalene dans les vaccins a été fortement lié au Syndrome de la Guerre du Golfe. En Août 1991, Antony Principi, Secrétaire pour les affaires des vétérans, a admis que des soldats vaccinés avec le vaccin contre l’anthrax de 1990 à 1991 avait eu un risque accru de 200% de développer une SLA, (Sclerose Laterale Amyotrophique), maladie mortelle, également dénommée maladie de Lou Gehrig. Les soldats ont également souffert d’un certain nombre de maladies handicapantes et réduisant leur espérance de vie, telles la polyarthrite noueuse, la sclérose multiple ou sclérose en plaques(SEP), le lupus, la myelite transversale ( un désordre neurologique causé par une inflammation de la moelle épiniaire), l’endardite (une inflammation de la paroi interne du coeur), la névrite optique avec cécité et la glomérulonéphrite ( une pathologie du rein).

Parce que le squalene, principal composant dans le MF-59, peut induire une hyper réaction du système immunitaire et provoquer une réaction auto immune, un véritable danger existe d’une activation prolongée des cellules immunitaires du cerveau, les cellules de la microglie (cellules microgliales). Ce genre d’activation prolongée a été fortement associée à des maladies telles la Sclérose en Plaques, la maladie d’Alzheimer, la Sclérose Latérale Amyotrophique, et peut être aussi l’encéphalite liée à une vaccination. Il a été démontré que l’activation du système immunitaire systémique, comme cela se passe lors d’une vaccination, active rapidement en même temps la microglie du cerveau, et cette inflammation du cerveau peut persister pendant de longues périodes.

De même, comment le gp120 arriverait-il jusqu’au cerveau ? Des études d’autres adjuvants immunitaires utilisant des traceurs techniques précis ont montré qu’ils entrent habituellement dans le cerveau après vaccination. Ce que la plupart des gens ne savent pas, même les docteurs qui recommandent les vaccins, c’est que la plupart de ces études de ces firmes pharmaceutiques n’observent les patients que seulement pendant une ou deux semaines après la vaccination. Ce type de réaction peut prendre des mois ou même des années avant de se manifester.
Vous devez garder à l’esprit qu’une fois que le vaccin est injecté, vous ne pouvez pas faire grand chose pour vous protéger – au moins avec la médecine conventionnelle. Cela peut vouloir dire une vie affectée par une maladie invalidante et une mort prématurée.

Dr Russell Blaylock 07/07/09

Selon le journaliste d’investigation Matsumoto :

"Matsumoto dit que le squalène peut être considéré comme le déclencheur d’une authentique arme biologique. Les chercheurs soviétiques l’ont baptisé « bombe à retardement biologique !!! »… Matsumoto et le Dr Pam Asa doivent conclure que « ces types d’adjuvants (huileux) constituent l’arme chimique la plus insidieuse qui ait jamais été conçue ».Ceci comprend également le squalène. Depuis les années ’80, les soviétiques savaient que ces produits pouvaient être employés comme armes chimiques. voir son article sur le site belge + médecin expovaccins.over-blog.com/article-33523595.html

Mouton noir dépêche-toi d’évoluer 1

Réserves de semences du jugement dernier…

Par, FRANÇOIS MARGINEAN

Voir l’article de FRANÇOIS MARGINEAN SUR LES 7 DU QUÉBEC :

Front commun comtre les vaccins A/H1N1

Les nouvelles internationales

Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons.

Une chose dont on ne peut accuser le fondateur de Microsoft, Bill Gates, c’est d’être paresseux. Il programmait déjà à 14 ans, a fondé Microsoft à l’âge de 20 ans alors qu’il était encore étudiant à Harvard. En 1995, il avait été classé par Forbes comme l’homme le plus riche du monde car étant le plus gros actionnaire de Microsoft, une compagnie qu’il a transformé de facto en un monopole dans le domaine des systèmes de logiciels pour les ordinateurs personnels.

En 2006, alors que la plupart des gens dans une telle situation pourraient penser à se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décida de consacrer son énergie à sa Fondation Bill et Melinda Gates, la plus grande fondation privée ’transparente’, comme il le dit, avec un Bond de $ 34,6 milliards et une nécessité juridique de dépenser $ 1,5 milliards par an en projets caritatifs à travers le monde pour maintenir son statut d’organisme de bienfaisance et exempté de taxes. En 2006, un cadeau provenant d’un ami et associé d’affaires, le méga investisseur Warren Buffett, cadeau d’une valeur d’environ $ 30 milliards en actions de la compagnie de Buffett, Berkshire Hathaway, place la fondation Gates fondation dans la catégorie où elle dépense presque le montant de l’ensemble du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé, des Nations-Unies.

Donc, lorsque Bill Gates décide, via la Fondation Gates, d’investir quelque 30 millions $ de son argent durement gagné dans un projet, cela vaut la peine d’y jeter un coup d’oeil.

Aucun projet n’est plus intéressant pour le moment qu’un curieux projet dans l’un des endroits les plus reculés du monde, Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une banque de semences sur la mer de Barents, près de l’océan Arctique, à quelque 1100 kilomètres du pôle Nord. Svalbard est un morceau de roche dénudée revendiqué par la Norvège et cédée en 1925 par un traité international.

Sur cette île oubliée de Dieu – Bill Gates investit des dizaines de ses millions avec la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, Syngenta Foundation et le gouvernement de Norvège, entre autres, dans ce qui est appelé la « réserve de semences du jugement dernier ». Officiellement, le projet est appelé Svalbard Global Seed Vault (réserve mondiale de semences de Svalbard) sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie du groupe des îles de Svalbard.

Réserve de semences du jugement dernier

La banque de semences est en cours de construction au sein d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Elle est presque prête pour les « affaires », selon leurs communiqués. La banque aura des doubles portes insensibles aux explosions avec des détecteurs de mouvement, deux sas, et des murs en béton renforcés d’acier et d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra un maximum de trois millions de variétés de semences différentes provenant du monde entier, « de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour l’avenir », selon le gouvernement norvégien. Ces semences seront spécialement enveloppées afin d’exclure l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais la relative inaccessibilité de la réserve facilitera la surveillance de toute activité humaine possible.

Sommes-nous passés à côté de quelque chose, ici ? Leur communiqué de presse déclarait : « de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour l’avenir ». Quel avenir les sponsors de la banque de semences prévoient-ils et qui pourrait menacer la disponibilité mondiale des semences actuelles, alors que la quasi-totalité d’entre elles sont déjà bien protégées dans des banques de semences choisies autour du monde ?

A chaque fois que Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Monsanto et Syngenta se rencontrent sur un projet commun, il vaut la peine de creuser un peu plus profondément derrière les rochers de Svalbard. Et alors, nous nous découvrons certaines choses fascinantes.

Le premier point qui est à faire remarquer est qui sponsorise la réserve de semences pour le jour du jugement dernier. Rejoignant ici les Norvégiens, on trouve, comme on l’a noté, la Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de plants de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés ; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta ; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la « révolution génétique », avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970 ; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture.

Le CGIAR et « Le Projet »

Comme je l’ai exposé en détail dans le livre « Seeds of Destruction » (les graines de la destruction), dans les années 1960, la Fondation Rockefeller, le conseil de développement de l’agriculture de John D. Rockefeller III et la Fondation Ford, ont joint leurs forces pour créer l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) à Los Baños, aux Philippines. A partir de 1971, l’IRRI de la Fondation Rockefeller, avec également son Centre international d’amélioration du maïs et du blé basé au Mexique ainsi que deux autres centres de recherche internationaux créés par Rockefeller et la Fondation Ford, l’IITA pour l’agriculture tropicale, au Nigeria, et l’IRRI pour le riz, aux Philippines, se sont combinés pour former un Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (Consultative Group on International Agriculture Research ou CGIAR).

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux Etats-Unis afin de « maîtriser » les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la « Révolution génétique » des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre.

Créer génétiquement une race de maîtres ?

A présent, la banque de semences de Svalbard commence à devenir intéressante. Mais ça devient encore meilleur. « Le Projet » auquel je me suis rapporté est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maîtres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maîtres Aryens.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une « réserve de semences du jugement dernier » afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la « définition d’une séquence génique » qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller.2

La même Fondation Rockefeller créa ce que l’on appelle la révolution verte, durant un voyage au Mexique effectué en 1946 par Nelson Rockefeller et l’ancien Secrétaire à l’agriculture du New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed, Henry Wallace.

La Révolution verte visait à résoudre le problème de la faim dans le monde à un haut degré, au Mexique, en Inde et dans d’autres pays choisis où Rockefeller travaillait. L’agronome de la Fondation Rockefeller, Norman Borlaug, remporta un prix Nobel de la paix pour son travail, une chose dont il n’y a pas de quoi se vanter lorsque des gens tels que Henry Kissinger ont partagé le même prix.

En réalité, comme cela est apparu des années plus tard, la révolution verte était une brillante idée de la famille Rockefeller pour développer une agro-industrie mondialisée dont ils pourraient ensuite prendre le monopole tout comme ils l’avaient fait dans le monde de l’industrie pétrolière et qui avait commencé un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l’a déclaré dans les années 1970 : « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population. »

L’agro-industrie et la révolution verte de Rockefeller allaient de pair. Ils faisaient partie d’une grande stratégie qui comprenait le financement, par la Fondation Rockefeller, de la recherche pour le développement du génie génétique des plantes et des animaux, quelques années plus tard.

John H. Davis a été l’adjointe du ministre de l’Agriculture sous la présidence de Dwight Eisenhower au début des années 1950. Il a quitté Washington en 1955 et est allé à la Harvard Graduate School of Business, un endroit inhabituel à cette époque pour un expert en agriculture. Il avait une stratégie claire. En 1956, Davis a écrit un article dans la Harvard Business Review, dans lequel il déclarait que « la seule façon de résoudre le prétendu problème des fermes une fois pour toutes, et d’éviter des programmes gouvernementaux encombrants, est de progresser depuis l’agriculture vers l’agro-industrie. » Il savait exactement ce qu’il avait en tête, même si peu d’autres personnes en avaient une idée à l’époque : une véritable révolution dans la production agricole qui concentrerait le contrôle de la chaîne alimentaire entre les mains des sociétés multinationales, loin de la famille fermière traditionnelle. 3

Un aspect crucial qui guide les intérêts de la Fondation Rockefeller et des compagnies américaines de l’agroalimentaire est le fait que la révolution verte était fondée sur la prolifération de nouvelles semences hybrides dans les marchés en développement. Un aspect très important des semences hybrides est leur manque de capacité à se reproduire. Les hybrides possédaient une protection interne contre la multiplication. Contrairement aux espèces ouvertes normales et pollinisées dont la graine donne un rendement similaire à celui de ses parents, le rendement de la semence née de plantes hybrides était bien inférieur à celui de la première génération.

Ce déclin caractéristique du rendement des hybrides signifiait que les agriculteurs devaient normalement acheter des semences chaque année afin d’obtenir des rendements élevés. En outre, le rendement moindre de la deuxième génération éliminait le commerce des semences qui était souvent effectué par des producteurs de semences, sans l’autorisation de l’obtenteur. Il empêchait la redistribution de la culture commerciale des semences par des intermédiaires. Si les grandes multinationales des semences étaient capables de contrôler les lignées de semences parentales dans la maison, aucun concurrent ni agriculteur ne serait en mesure de produire des hybrides. La concentration mondiale des brevets de semences hybrides entre les mains d’une poignée de compagnies gigantesques de semences, dirigées par DuPont Pioneer Hi-Bred et par Dekalb, de chez Monsanto, a préparé le terrain pour la révolution des semences OGM qui allait se produire plus tard. 4

En effet, l’introduction des technologies agricoles américaines modernes, des engrais chimiques et des semences hybrides commerciales, ont toutes rendu les agriculteurs locaux des pays en voie de développement, en particulier ceux qui étaient plus gros et plus établis, dépendants de l’étranger, et principalement des contributions des compagnies américaines de l’agro-industrie et du secteur pétrochimique. Ce fut un premier pas dans ce qui allait être un processus de plusieurs décennies et soigneusement planifié.

Sous la Révolution verte, l’agro-industrie fit grandes percées sur des marchés qui étaient auparavant d’un accès limité aux exportateurs américains. Cette tendance fut par la suite baptisée « agriculture orientée vers le marché. » En réalité, c’était une agriculture contrôlée par l’agro-industrie.

Grâce à la révolution verte, la Fondation Rockefeller et, plus tard, la Fondation Ford, travaillèrent main dans la main et tout en soutenant les buts de politique étrangère de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et de la CIA.

L’un des principaux effets de la révolution verte fut de dépeupler les campagnes des paysans qui furent contraints de fuir vers les ghettos des bidonvilles, dans une recherche désespérée d’un travail. Cela n’était pas un accident, cela faisait partie du plan visant à créer des bassins de main-d’oeuvre bon marché pour les manufactures multinationales américaines à venir, la « mondialisation » de ces dernières années.

Lorsque l’autopromotion de la révolution verte mourut, les résultats furent tout à fait différents de ce qui avait été promis. Des problèmes avaient surgi à partir de l’utilisation aveugle des nouveaux pesticides chimiques, souvent avec des conséquences graves pour la santé. La monoculture de nouvelles variétés de semences hybrides diminua la fertilité des sols et des rendements avec le temps. Les premiers résultats furent impressionnants : des rendements doubles, voire triples pour certaines cultures telles que le blé et, plus tard, le maïs au Mexique. Ceci s’estompa rapidement.

La révolution verte fut typiquement accompagnée de grands projets d’irrigation qui comprenaient souvent des prêts de la Banque mondiale pour la construction de nouveaux et énormes barrages, et des inondations de zones habitées auparavant fertiles dans le processus. Aussi, le super blé donnait de meilleurs rendements en saturant le sol avec d’énormes quantités d’engrais par hectare, ces engrais étant le produit de nitrates et de pétrole, des produits de base contrôlés par les sept grandes multinationales pétrolières sœurs, elles-mêmes dominées par les Rockefellers.

D’énormes quantités d’herbicides et de pesticides furent également utilisées, créant des marchés supplémentaires pour l’industrie pétrolière et les géants des produits chimiques. Comme un analyste l’a dit, en effet, la révolution verte fut simplement une révolution chimique. À aucun moment les pays en voie développement ne pouvaient payer pour ces énormes quantités d’engrais chimiques et de pesticides. Ils obtenaient le crédit offert par la Banque mondiale ainsi que des prêts spéciaux de la Chase Bank et d’autres grandes banques de New York, appuyées par des garanties du gouvernement américain.

Appliqués dans un grand nombre de pays en voie de développement, ces prêts furent accordés essentiellement aux grands propriétaires terriens. Pour les plus petits paysans, de la situation changea différemment. Les petits paysans ne pouvaient payer les produits chimiques et autres moyens modernes, et ils durent emprunter de l’argent.

Au début, divers programmes gouvernementaux tentèrent de fournir des prêts aux agriculteurs afin qu’ils puissent acheter des semences et des engrais. Les agriculteurs qui ne pouvaient pas participer à ce genre de programme durent emprunter auprès du secteur privé. En raison des taux d’intérêt exorbitants pour ces prêts, de nombreux petits paysans n’ont même pas reçu les bénéfices des premiers et meilleurs rendements. Après la récolte, ils durent vendre la plupart sinon la totalité de leur production afin de rembourser les prêts et les intérêts. Ils devinrent dépendants des prêteurs sur gages et des commerciaux, et ils perdirent souvent leurs terres. Même avec des prêts à taux préférentiels des organismes gouvernementaux, de plus en plus des cultures de subsistance cédèrent la place à la production d’espèces qui ramenaient de l’argent.5

Depuis des décennies, les mêmes intérêts, qui incluent la Fondation Rockefeller qui a soutenu la révolution verte initiale, ont travaillé à la promotion d’une deuxième « Révolution génétique », comme le président de la Fondation Rockefeller Gordon Conway l’appelait il y a quelques années, l’expansion de l’agriculture industrielle et des contributions commerciales, en ce compris les semences OGM brevetées

Source traduite par Vicflame

Écoutez le podcast :

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Notes

1- F. William Engdahl,Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, -2007).

2- Ibid, pp.72-90.

3- John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cited in Geoffrey Lawrence, Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. See also Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar : Agribusiness Seminar.

4- Engdahl, op cit., p. 130.

5- Ibid. P. 123-30.

6- Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa : Trojan Horse for GMOs ?, May, 2007, African Centre for Biosafety.

7- ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa ?, Communique Issue #94, March/April 2007.

8- Global Crop Diversity Trust website.

9- Engdahl, op. cit., pp.227-236.

10- Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, September 15, 2003.

11- Tanya L. Green, The Negro Project : Margaret Sanger’s Genocide Project for Black American’s.

12- Engdahl, op. cit., pp. 273-275 ; J.A. Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs ?, HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland ; June/July 1995, Volume 13, Number 8.

13- Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use,’ December 20, 2006.

Les nouvelles internationales

François Marginean

Le H1N1 : Allez donc tousser sur vos élus !

Virus h1n1

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Mon site qui avait d’abord pour but d’être littéraire s’est transformé en un site d’activiste, picoté de «complotismes», par la force des choses.

La semaine dernière je recevais une lettre personnelle d’une française qui disait qu’en France on ne pouvait pas parler trop de ses réticences pour la vaccination.

En voici un extrait :

Aussi je fais partie des personnes qui militent contre toutes les vaccinations et je ne le fais pas dans mon pays puisque je risquerais des représailles sévères . Il est en effet dit  couramment par les ministres de la santé que toute personne faisant de la propagande contre les vaccins risque des poursuites pour soi disant non assistance à personne en danger, bien sur. Je risque d’être accusée de décourager les gens à se vacciner, je représente donc un danger public en matière de santé publique. ( ça, c’est à condition que l’on parte du présupposé que les vaccins ont éradiqué des épidémies alors que c’est précisément l’opposé qui est vrai ! )

Je ne vous citerez pas le reste puisque les attaques ont été telles contre cette «activiste» que ça dépasse certaines scènes de  films de science-fiction : des détails et des faits à vous donner des frissons…

Le climat au Canada

Le 15 juillet j’étais frappé par un virus qui m’a cloué au lit pendant des jours et a sabordé mon été. Court, l’été au Québec…

Inquiet, je me résigne à consulter un «professionnel de la santé» qui me donne rendez-vous à 7h00 le matin.

Devant mes «symptômes», il a l’air de paniquer et veut m’envoyer immédiatement à l’hôpital pour la panoplie que l’on connaît. J’ai fait comme Jésus, j’ai donné mon urine, mon sang, et quelques images rappelant le Saint Suaire…

Connaissant les réactions vives et les douleurs, je suis en mesure de penser que j’ai 99% des chances d’avoir attrapé cette saleté de trio-virusal qui me donne du fil à retordre.

Alors, je me lance dans la recherche aux fins de connaître les «mesures» du gouvernement du Kanada pour cette pandémie. On y a répertorié des cas si anodins, que l’on se demande pourquoi le gouvernement canadien a entreposé du Tumaflu et se prépare aux vaccins pour l’automne, 50 millions de doses.

Sauf que  les chiffres, pour les «victimes»   ne semblent pas tout à fait véridiques : les hôpitaux ne prennent pas trop le temps de vérifier la souche de votre «grippe» et renvoient  le patient chez lui.

Quoi faire ?

Lavez-vous les mains et toussez dans votre coude.

En français dans le texte. (sic)

L’information «officielle»

D’habitude, les médias sont là pour vous informer. Or, on en parle très peu. C’est la hache… On est tiède comme une eau de pluie par un beau soir d’été. Quant à dénicher de ces professionnels de la santé qui œuvrent dans les hôpitaux pour avoir l’heure juste, pas moyen… Ils ont dû se faire coudre la bouche par ces chirurgiens de la finance et du «contrôle» de l’information. Au compte-gouttes, comme ces petites solutions salines qu’on glisse dans vos veines pour éviter la déshydratation…

Dans les blogues dits «officiels» on ouvre un peu les valves…

Marie Claire Lortie, dans La Presse, cite le cas d’Oscar Arias, président du Costa Rica, atteint du virus. Elle s’inquiète également de ce «camouflage» étrange.

On devrait lancer un mouvement de divulgation publique de ce type pour désamorcer la panique autour de cette maladie. Il pourrait y avoir un manifeste: “J’ai eu le H1N1″ ou (au Québec ce serait plutôt “je suis pas mal certaine que j’ai eu le H1N1 mais je n’ai pas été testée parce que on ne teste plus”), un peu comme les féministes françaises l’ont fait dans les années 70 pour l’avortement en demandant à des personnalités publiques de dire “J’ai avorté”, idée reprise récemment par le mouvement pro-euthanasie avec une déclaration publique de personnalités médicales françaises “Nous les avons aidés à mourir…

La véritable pandémie

«J’irai cracher sur vos tombes» Boris Vian

Ce n’est pas une mauvaise idée, car en parcourant les dernières 50 années d’Histoire, on constate que le pire virus de la planète est cette espèce qui se perpétue en élito-cratisme : le politicien et le financier. Copain-copain.

Ces crétins sur échasses, grand amateurs de points G,  sont en train de nous duper. Si j’étais Zola, je les accuserais d’eugénisme de crime contre l’humanité. Les zélus nous prennent pour des cons. S’il y avait des guillotines à vendre sur Ebay, je pense que le vendeur ferait fortune. Car il est bien des têtes qui devraient tomber, sinon nous allons droit à la catastrophe planétaire. D’ailleurs, c’est à se demander si ce n’est pas là leur but.

Qu’ils commencent par se vacciner entre eux, à avaler des doses de Tamiflu, car les Thomas commencent à se multiplier dans les sociétés dites avancées. Avancées de quoi ? À se demander si notre démocratie n’est pas un vernis qui cache sous le plancher une termitière de ces homo-cravatus arrogants qui dînent à nos frais.

Ils ont les moyens, eux, de dépraver des copier-coller de leurs «grands projets» mondiaux. La vanité est un miroir à deux faces que l’on peut acheter aisément.

La souche

Des études génétiques ont démontré que le virus aviaire (H5N1) présentait des similitudes quasiment identiques avec le virus de la grippe espagnole qui tua entre 30 et 100 millions de personnes dans le monde, selon les différentes estimations. C’est plutôt inquiétant dans la perspective où il a été admis en 2005 que des scientifiques essayaient intentionnellement de recréer le virus de la grippe espagnole de 1918. Ce virus avait complètement disparu de la face de la planète… jusqu’à ce que ces scientifiques le ressuscite.

Parlant de cette grippe espagnole, elle porte un nom trompeur puisque la vraie source d’origine ne fut pas l’Espagne, mais bien Fort Riley, une base militaire américaine du Kansas.

Mais les prédictions pandémie de grippe aviaire ne se réalisèrent pas parce que ce virus n’est pas vraiment contagieux. Le virus H5N1 avait besoin d’être mélangé à d’autres virus d’influenza plus contagieux, comme celui de la grippe porcine (utilisé comme arme biologique par la CIA contre Cuba en 1971), pour devenir le vrai tueur en série. Et comme par magie, le voilà! François Marginean, Les 7 du Québec

Mise au point

Je n’ai rien à vendre, je ne suis pas un maniaque du «complotisme», et j’aimerais davantage écrire de la poésie et de la musique.

Disons simplement que j’ai un ras-le-bol de voir les  citoyens qui aspirent à vivre sur cette planète une vie simple avec tous les droits d’humains égaux livrés à une bande de barbares qui ont un cerveau mais  pas d’âme.

Ces robots qui sont toujours à comploter pour nous anesthésier, amateurs de queue-de-pie, ne méritent pas notre support ni notre empathie. Eux, n’en ont pas

Alors, il ne nous reste plus, à nous citoyens du petit x des votes, à aller tousser sur eux pour rendre un brin tout le venin qu’ils nous injectent chaque jour dans leur parade de «grands» de ce monde.

Si, après, on pouvait aller cracher sur leur tombe, l’Humanité en sortirait un peu plus forte et probablement plus en santé.

As-tu du cœur ?

Le vieux Rodrigue avait bien raison… Nous devrions peut-être délaisser notre hyper-cérébralisation pour réajuster notre mode de pensée «one-track-mind» à la réalité de nos êtres.

L’ENFANT DANS LA BOÎTE À PILES

Si on prend l’exemple du papier recyclé, on constate que pour éliminer l’encre au moment du recyclage, on utilise du chlore, un blanchissant très polluant pour nos rivières et qui se dégrade difficilement. Le papier "gris" (peu désencré) nécessite moins de chlore, mais n’est pas toujours adapté aux utilisations courantes.

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Le recyclage est une façon de verdir un peu notre environnement. Les centres sont en crise. Le carton à 125$ la tonne a chuté à zéro.

J’ai souvenir d’une lecture d’il y a deux semaines sur un vieil article montrant un travailleur sorti de la ville pour aller ramasser et recycler les déchets de ce monstre. Il se faisait alors 4 fois le salaire qu’il gagnait dans son métier. Mais ce qui m’avait le plus frappé était cette jeune fille de 10 ans en train de gagner sa vie dans une grande poubelle à ciel ouvert.

La vertu du recyclage

Je reprends cette idée de Mario Roy de La Presse au sujet des «vertueux» qui sont devenus assommant.

Quand je suis allé à l’école, cette semaine, j’ai noté qu’il y avait une boîte pour recycler les vieilles piles.

On ne sait pas trop où vont les piles… Ça donne bonne conscience d’avoir une boîte. J’en ai qui traînent à la maison. J’avais un clavier sans fil. Je l’ai remisé… Une machine à consommer des piles… Les piles viennent en grande partie de la Chine par le biais des magasins à 1$, ou autres succédanés sous d’autres banderoles.

Les chiffonniers du Monde

Cet enfant-là n’est pas un chiffonnier, c’est un ouvrier. Il travaille dans une usine de recyclage de piles.

Calcuta

Demain, je retourne à l’école. Ça fait vingt fois que je regarde la boîte sans trop savoir pourquoi. Je viens de comprendre : elle contient un enfant, un petit prince qui ne grandira sans doute jamais. C’est un esclave…

Un esclave pour mon clavier. Mais surtout un esclave pour les magasins à grande surface. Ceux-là qui avalent les villages un à un, tuant la vie et les petits commerces.

La récupération informelle

Qui a le choix d’être «formel» ou «informel»? Car certains «recycleurs» sont une sorte de paria qui pratiquent le recyclage pour survivre.

Cette activité est fortement insalubre, dangereuse voire illégale selon les endroits, et peut être considérée comme dégradante : à l’exception de quelques cas de personnes le faisant dans un but scientifique ou artistique, elle n’est pratiquée que par ceux qui n’ont guère d’autres choix : personnes marginalisées sans domicile fixe dans les pays développés, habitants des bidonvilles des pays en développement. Elle fait partie des activités de l’économie informelle.

S’il est difficile de savoir combien de personnes exactement exercent cette activité, les estimations donnent un total compris entre 2 et 6 millions de personnes au niveau mondial. (wikipedia)

Toutes les grandes villes du monde ont leur bidonville et leur «recycleurs». En Argentine, Buenos Aires, la population étant d’environ 12 millions, 80,000 de ces recycleurs vivent des déchets de la ville.

Comme les hyènes qu’on laisse entrer dans certaines villes la nuit… Pour la nettoyer.

Le pauvre des pauvres

Nous nous plaignons de la crise financière. Mais elle touche, elle aussi, les gens sans «classe». Non répertoriés, ramasseurs de déchets.

Li Xincun ne savait même pas ce qu’était une crise financière jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il ne gagnait plus sa vie avec la revente des déchets recyclables collectés dans tout Pékin. "Les prix s’effondrent. Ce commerce devient de plus en plus dur", dit ce chiffonnier de 45 ans, vêtu à l’ancienne d’un costume bleu Mao élimé, en poussant son vieux triporteur dans les rues de Pékin à la recherche de produits recyclables.

On recycle aussi, pressés, les enfants pour la guerre.

Le nazisme vert

Le grand mensonge est de refiler à nos enfants l’idée que l’on va sauver la planète en recyclant.

Si le catholicisme nous rendait – à mon «époque» – coupables de nombreux péchés, notre monde s’est trouvé une nouvelle religion avec un «dieu» visible.

Les vertueux du recyclage sont comme des soldats de la mondialisation. Si on leur a dit qu’il faut recycler pour sauver la planète, ils vont le faire avec foi dans leur mission, tout dévoués, parfois hautains et possesseurs de vérité, alors qu’ils ne sont que les marionnettes des seigneurs de l’économie.

Les religions nous vantent la vie après la mort, la délivrance. C’est là également une idée fausse de l’Univers. Une fausse conception. Ici bas, c’est l’Homme qui créé l’univers dans lequel il vit.

Ils poussent les nouveaux prêtres.

Ils poussent dans des institutions de ciment de croyances et de crédos.

Au fond rien, en apparence, n’a changé.

En fait, il est quelque chose de changé : Satan s’est en quelque sorte multiplié. Il est même devenu un modèle.

Il a coupé ses cornes et les a recyclées  en cravates.

Si on jouait sur les mots, on pourrait dire : pile ou face?

Tamiflu: la maladie par la santé chez les enfants

À 60 ans ces enfants-là, à force d’avaler ces trucs, ces vaccins, sans compter la pharmacie «ouverte», vont sans doute être en santé et avoir une espérance de vie dépassant les 61 ans. Plus besoin de plans de pension…

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Une étude britannique jette de l’ombre sur l’utilisation chez les enfants de l’antiviral Tamiflu, vendu sous ordonnance au Québec.

Dans cette recherche publiée lundi dans le British Medical Journal, des médecins britanniques remettent en question l’usage routinier de ce type de médicaments antigrippe.

Selon eux, les bénéfices sont limités, par rapport aux effets indésirables. Ils affirment que le Tamiflu ne fait que réduire la durée des symptômes d’une journée et demie et diminuer les risques de contagion de 8 %. Les enfants peuvent en revanche souffrir de vomissements qui peuvent entraîner, chez certains d’entre eux, la déshydratation et d’autres complications.

Cette étude n’est pas la seule à tirer de telles conclusions. Il y a un peu plus d’une semaine, l’agence sanitaire britannique, la Health Protection Agency, notait déjà que des enfants traités au Tamiflu avaient souffert de nausée ou de cauchemars. Selon deux études réalisées dans des écoles britanniques, plus de la moitié des enfants qui ont été soignés au Tamiflu, après qu’un de leurs camarades eut attrapé la grippe, ont ressenti un de ses symptômes.

La recherche, qui a été menée sur 2000 enfants de 12 ans et moins, ne porte pas précisément sur l’épidémie de grippe A (H1N1). Les médecins concluent néanmoins que le Tamiflu a peu ou pas d’effets sur les crises d’asthme ou d’autres problèmes respiratoires, et sur les otites.

Dans ce contexte, un des auteurs de l’étude, le Dr Carl Henegan de l’hôpital Oxford, affirme que la prescription systématique n’a pas sa place et demande au gouvernement britannique de revoir sa politique, qu’il juge « inappropriée ». En Grande-Bretagne, le Tamiflu est facilement disponible sans ordonnance.

Au Québec

Au Québec, les antiviraux ne sont prescrits que sur ordonnance. Toutefois, le ministère de la Santé et des Services sociaux recommande aux médecins de prescrire du Tamiflu aux enfants de plus d’un an et de moins de 23 mois qui présentent des symptômes de la grippe, puisqu’il s’agit d’un groupe à risque élevé de complication.

Pour le reste, la décision de prescrire ou nom revient au bon jugement des cliniciens.

La société pharmaceutique Roche, qui produit le Tamiflu, qualifie l’étude britannique « d’alarmiste ». Elle soutient que les nausées et les troubles digestifs sont des symptômes naturels chez les enfants qui ont la grippe. Selon l’étude contrôlée d’autorisation de mise sur le marché du Tamiflu, 15 % des enfants grippés traités ont souffert de vomissements, contre 9 % des enfants grippés non soignés.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Le Monde

OPÉRATION ANTI VACCINS:LETTRES À VOTRE DÉPUTÉ

Source: Radio-Canada, 22 août 2009

Source: Radio-Canada, 22 août 2009

J’ai reçu cette lettre d’une lectrice concernant une concertation sur un «action» anti vaccin.Vous pouvez l’imprimer et l’envoyer à votre député. Ou tout simplement en lire le contenu…intéressant.

Servez-vous de ce texte pour demander aux députés de votre département et particulièrement de votre circonscription et aux sénateurs de votre département de poser une question au ministre de la Santé.

Faites-nous connaître les réactions de nos représentants au parlement.

Madame, Monsieur le Député / le sénateur …………………

De graves anomalies concernant la grippe porcine (H1N1), interpellent de nombreux français : en effet, lors de son apparition au Mexique, fin avril 2009, les media ont largement indiqué que la durée d’incubation de la maladie était d’environ 3 jours, ce qui suppose qu’au maximum 8 jours avant l’apparition du 1er cas, cette maladie était totalement inconnue au Mexique.

Or, près de 2 mois avant l’apparition de cette maladie, un communiqué de presse du 9 mars 2009 (AFP), lors de la visite de Monsieur SARKOZY au Mexique, nous indique : «  Sanofi-Aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros. »

Les commentateurs précisent alors : « …La nouvelle usine de Sanofi Pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à Sanofi Pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). »

Un grand nombre de nos concitoyens ne croyant ni aux facultés de voyance des signataires de ces contrats, ni aux coïncidences, sont aujourd’hui inquiets :

Ils rappellent qu’en 2006 s’est tenu à Rome un congrès international appelé « Projet
Cochrane », afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe
depuis 37 ans.

1..      Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, dont 17 études menées par des Russes, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas  la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait  une quelconque efficacité. (cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews,  « Vaccines for preventing influenza in healthy children » – 1-2006).

2..  D’après 25 autres études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane  a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %,  pour les personnes en bonne santé. (cf. The Cochrane Database of Systematic  Reviews, «Vaccines for preventing influenza in healthy adults » – 1-2006).

3..      Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 nouvelles études,  le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin.
Le Dr Tom Jefferson, qui a participé au projet international Cochrane, a  conclu de toutes ces études que « la protection de 100 % clamée de toutes  parts n’a jamais été entrevue ».

En outre, se référant à la protection contre la menaçante « pandémie » de grippe aviaire, il a ainsi résumé la situation actuelle :

« La meilleure stratégie consiste à se laver les mains ».

Cette analyse a été évoquée dans « Le Figaro » du 2 octobre 2007, et dans « Réalités et Vaccinations » n°5 de juillet 2006.

Dans le journal Britannique "The Lancet infectious diseases", de février 2005 (vol.165 n°3) intitulé :

Impact of Influenza Vaccination on Seasonal Mortality in the US Elderly Population” Le Dr. SIMONSEN, (Université G. WASHINGTON) constate que l’augmentation massive des vaccinations contre la grippe aux U.S.A. n’a pas diminué la mortalité chez les gens âgés.

En 1980 la couverture vaccinale aux U.S.A. était de 15% de la population. Aujourd’hui, elle est d’environ 65%, et il n’y a aucune diminution des décès causés par la grippe.

Le rapport conclut : “…We conclude that observational studies substantially overestimate vaccination benefit…”

Dans le journal américain “Vaccine” du 5 avril 2006, un article nous apprend que dans la province canadienne de l’Ontario, en 1990, le nombre de cas de grippe avait augmenté d’environ 60% après le début d’une campagne de vaccination.

Nous pouvons donc légitimement nous interroger sur les dessous du projet actuel d’imposer une vaccination obligatoire contre la grippe porcine, alors que la grippe « normale » entraîne dans le monde 500 000 décès par an, ce qui est totalement hors de proportion avec les quelques dizaines de cas de la grippe porcine.

Nous sommes d’autant plus inquiets que la 1ère contamination de cette maladie est apparue à Fort Dix (New Jersey) en 1976, contaminant 200 soldats américains, ce qui eut pour effet de déclencher une campagne de vaccination. Malheureusement de nombreux décès eurent lieu, chez des personnes vaccinées qui moururent donc, non pas de la maladie, mais du vaccin.

Nous sommes inquiets des conséquences possibles d’une vaccination obligatoire, laquelle, outre qu’elle porterait une atteint grave aux libertés publiques, risquerait d’entraîner une multitude de maladies graves dues aux effets secondaires constatés depuis plusieurs décennies, concernant les vaccins, et ne protégerait pas plus les français que les autres vaccins.

Nous vous demandons de bien vouloir interroger le gouvernement sur les véritables objectifs de cette campagne, et notamment de bien vouloir lui poser les questions suivantes :

1°) L’apparition de la grippe dite « porcine »  dans le pays même où 2 mois plus tôt, il était décidé par un laboratoire pharmaceutique français, de construire une fabrique de vaccins contre la grippe ne peut être ni une coïncidence, ni la résultante d’extraordinaires facultés prémonitoires des laboratoires pharmaceutiques finançant cette construction. Cet étrange scénario inquiète un nombre important de français qui se demandent s’ils ne sont pas manipulés.

Ainsi, dans un article publié par l’agence Russe de presse Ria Novosti du 25 mai 2009, M. Leonid IVACHOV, ancien chef de la Direction de la coopération militaire Internationale du Ministère Russe de la Défense, et président de l’Académie des problèmes géopolitiques, estime que le virus A/H1N1 a été créé de façon artificielle en laboratoire.

Le gouvernement a-t-il des informations sur ce sujet et continuerait-t-il de fermer les yeux s’il apparaissait que la médiatisation à laquelle nous avons assisté et qui va certainement repartir à l’automne prochain, n’est rien d’autre qu’une opération commerciale ?

2°) Dans de nombreux pays d’Europe, les média ont très peu parlé de la grippe dite « porcine ». Ainsi, en Espagne la population n’a pas du tout été alarmée par ce problème, alors que les personnes atteintes de la grippe H1N1 ont été plus nombreuses en Espagne qu’en France.  Pourquoi a-t-on alarmé les populations dans les seuls pays producteurs de vaccins (U.S.A.  France), alors que le nombre de cas recensés était 1.000 fois inférieur à ce que le Monde connaît tous les ans concernant la grippe en général ?

3°) Dans le cas où le gouvernement aurait l’intention effective de rendre obligatoire la vaccination contre la grippe, est-il informé des innombrables publications scientifiques remettant en cause l’efficacité des vaccinations et en dénonçant les graves effets secondaires ? (la liste de ces publications est impressionnante) En d’autres termes, le gouvernement a-t-il l’intention de protéger la Santé publique ou  les profits de l’industrie  pharmaceutique. ?

Un récent sondage nous révèle que seulement 30% des français seraient prêts à se faire vacciner contre la grippe pandémique.

Nous joignons à la présente une liste (loin d’être exhaustive) de publications remettant en cause l’efficacité et la non toxicité des vaccins actuellement sur le marché.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Député, à l’expression de notre Considération.

QUELQUES OUVRAGES FRANCAIS

-« Les vaccins n’ont pas fait reculer les épidémies » (Pr. F. DELARUE)

-”La mafia médicale” (Dr. G. Lanctôt) Ed. Voici la Clé,

-”La dictature médico-scientifique” (Sylvie Simon) Ed. Filipacch,

-”Vaccination, erreur médicale du siècle” (Dr. L. De Brouwer) Ed. Louise Courteau,

-”Danse avec le diable” (G. Schwab) Ed. Courrier du livre,

-« Les charlatans de la médecine » (C.V. D’AUTREC) Ed. La table ronde

-”Au coeur du vivant” (J. Bousquet) Ed. St Michel,

-”Le malade déchaîné” (R. Bickel) Ed. ALTESS.

-”Vaccinations : l’Overdose” (Sylvie Simon) Ed. Déjà

-”Tétanos, le mirage de la vaccination” (F. JOET) Ed. Alis

-”Pour en Finir avec Pasteur” Dr Eric Ancelet (Ed Marco Pietteur)

-”La Santé confisquée” Mirko et Monique Beljanski (Ed Compagnie)

-”La lumière médicale” Dr Norbert Bensaïd (Ed Le Seuil)

-”Mon enfant et les vaccins” Dr F. Berthoud (Ed Soleil)

-

”On peut tuer ton enfant” (Dr P. Chavanon) Ed Médicis

-”Les Vérités indésirables- Le cas Pasteur” (archives Internationales Claude Bernard) Ed La Vieille Taupe 1989,

-”L’intoxication vaccinale” (F. Delarue) Ed Le Seuil 1977

-“La rançon des vaccinations (Simone Delarue) Ed LNPLV 6°Ed 1988

-« le procès des vaccinations obligatoires » (Dr. J. KALMAR – Me J. EYNARD, Avocat Grenoble 1961,

-« Pour la liberté, contre l’obligation des vaccinations » Marcel LEMAIRE (Préface de Me F. HOFFET, Avocat Strasbourg) 1961

-« La santé assassinée » (Isabelle ROBARD Avocat Paris) Ed. de l’Ancre

-”L’intox, quelques vérités sur vos médicaments” (Dr Bruno Donatini) Ed MIF

-”Des lobbies contre la santé” Roger Lenglet (Ed Syros)

-”Des enfants sains même sans médecins” (Dr R.Mendelsohn) Ed Soleil 1987

-”La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ? “ (Dr Jean Pilette) Ed de l’Aronde 1997

-”La catastrophe des vaccins obligatoires” (Pr. TISSOT) Ed. de l’Ouest 1950

-"Les dessous des vaccinations (Dr. SCOHY) Ed. Cheminements

-"Vaccinations : le droit de choisir" (Dr. F. CHOFFAT) Ed. Jouvence

-« Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale » (Sylvie SIMON et Dr. Marc VERCOUTERE) Ed. Marco Pietteur,

-« La santé publique en otage » (Eric GIACOMETTI) Ed. Albin Michel

-« La médecine retrouvée » (Dr. Jean ELMIGER) (Ed.